dimanche 31 décembre 2017
"Mémoire de Yoga n°29"
Suite de mon "Mémoire de Yoga" (1988)
Musique de l'Inde
L'histoire de la musique classique de l'Inde prend sa source dans la récitation des védas (4.000 ans avant J.C.). Ces hymnes, ou récitatifs, qui sont parties intégrantes du rituel védique, sont chantés dans un premier temps sur une seule note, puis sur deux, trois, quatre notes pour, en fin de compte, couvrir une gamme de cinq à sept notes.
De tout temps, l'Inde a mis l'accent sur la possibilité de l'élévation de l'âme par la pratique de la musique, reconnaissant par là que celle-ci est un don divin.
Structure :
Le premier élément qui caractérise la musique indienne est la tonique fixe, c'est à dire la note de base, constante, vers laquelle toute mélodie revient, comme pour se reposer en elle.
Elle est la notion de principe unique, ou le AUM indien, première vibration génératrice de vie.
La tonique constamment entendue, a pour rôle d'établir un niveau sonore constant qui permet de percevoir avec précision les intervalles.
Pour écouter la musique indienne, notre oreille doit s'habituer d'abord à écouter la tonique, à l'assimiler comme un climat sonore qui va servir de référence constante.
Il nous faut ensuite, par rapport à cette base, percevoir chaque élément mélodique indépendamment dans son rapport avec la tonique et non pas en suivant la succession mélodique.
La structure de la musique indienne est similaire à celle du langage. En fait, le langage parlé et le langage musical sont les deux aspects d'un même phénomène de communication.
La musique indienne étant demeurée beaucoup plus proche dans sa structure des formes du langage parlé, il ne faut pas nous étonner si son caractère nous apparaît comme monodique.
Si complexes que soient les structures de la phrase qui sert à transmettre une idée ou un sentiment, les éléments en restent successifs. Le dialogue ne consiste pas à parler en même temps.
La tonique est le lien entre le silence et le son. Le langage musical indien parle avant tout au cœur et à l'âme et est directement lié au silence intérieur avec lequel chaque homme doit se trouver en harmonie.
Le deuxième élément d'importance qui rattache la musique indienne à la méditation est le prélude ou "Alap", par lequel commence chaque morceau musical ("Raga").
Dans ce prélude, chaque note de la gamme est présentée l'une après l'autre dans son rapport avec la notre mère. Chacune est ornée d'une sorte de broderie sonore jusqu'à ce qu'elle meure d'elle même. Chaque son est modulé en fonction de sa propre mort, et dans cette assimilation du silence, le langage musical se situe en dehors de toute notion du temps.
C'est dans cette partie du Raga que l'on comprend le mieux la différence entre une certaine musique occidentale qui s'appuie sur une forte intensité sonore d'une part, et d'autre part sur la combinaison de plusieurs éléments structurels, tels que le contrepoint (deux phrases musicales ayant chacune un rythme différent et complémentaire), l'harmonie (l'art d'enchaîner les accords), la mélodie , le rythme, et la musique indienne qui, rendant au silence une place prépondérante, met l'accent sur la valeur du son pour lui-même.
Voici un chapitre bien "tonique" sur le raga énergétique !
En Inde, on parle comme on fait de la musique et on fait de la musique en parlant.
On s'harmonise avec les vertus sonores des mots. Prenons le mot Jay (prononcé "djaille"), il signifie "victoire" (sur ce qui nous gène dans notre vie).
Cette syllabe est un véritable concentré d'énergie. En terre indienne où que j'ailles, je l'entends car il est partout : dans les mantras on aime le répéter (comme dans "Jay jay jay Hanuman" : victorieux dieu singe donneur de force physique), les vendeurs de tchaï (boisson aux épices, qui tonifie) sont nombreux dans les villes ...
A l'écoute, les paroles échangées et les ragas joués ressemblent parfois à des comptines (un exotique "Jay du bon tabla") ..." !
A noter que pour nous les mots finissant en "aïe !" sont souvent violents et douloureux. Ainsi, côté énergie, ça tombe mal, ici c'est plutôt ... duraille, ça déraille, ça défaille, entre racaille qui braille et flicaille épouvantail, ça bataille !
En France la communication n'est pâté rible, on prend l'autre pour cible. C'est un pays de conflits de connards et de confits de canards dans lequel on aime jouer au jeu de l'oie du plus fort !
Mais on y trouve aussi des gens plus reluisants lisant dans le silence, loin des conflits et préférant travailler leur matière grise plutôt que leur matière grasse !
"Le silence est d'or, la parole est d'argent"
Le silence est dehors, la parole est dedans.
Dans nos têtes, ça discute, ça cogite, on ménage pas nos méninges alors forcément, le silence est en dehors de nous.
Quel manque de savoir-faire, on fait tout à l'envers alors forcément , c'est l'enfer et l'enfermement !
M'enfin, heureusement, il nous reste les ragas.
La nuit, si vous peinez à vous endormir, jouez ou écoutez un raga nocturne qui vous calmera l'esprit et répondra à cette désarmante question :
Sommeil, pourquoi viens tu sitar ?
Allez bye baille ! je vous laisse avec Geluck et son chat (ces deux rigolos belges font danser les mots). Le chat est sur son 31, prêt à finir l'année ...
Bla-bla à gogo quand gorge a bobo :
"Ton thé t'a t'il ôté ta toux ?
Oui, mon thé m'a ôté ma toux !"
- Tu veux dire "ma toux" comme chat ... dans la gorge ?
- Thé trop bête avec ton "miteux matou maté", sans réfléchir et sans fléchir, contentes toi de répéter, en tutu kaki, ce goûteux virelangue à haute voix et à tempo vif !
Namasté !!!
lundi 25 décembre 2017
"La vie duraille : se mettre au courant"
Se laisser porter par le courant !
Après l'ondée lacrymale "hey Jo, bye bye !", revoilà l'onde branchée, autrement nommée "Champs magnétiques pulsés" (suite de l'article "L'onde de choc").
- C'est ce courant pulsé qui peut t'aider à mieux vivre avec la Miss R Parkinson'hyène ...
- Et pour les douleurs qui peuvent parfois, nous en faire voir de toutes les couleurs ...
- Il paraît que c'est sa vertu la plus pertinente.
La polyarthrite ainsi traitée transforme la vie du type "poli à la retraite", résultat : il peut enfin cultiver son jardin.
La fibromyalgique change de logique : elle profite et "vibre au MI magique" (Le MI est une note, une note est une vibration, une fréquence, bref une onde).
Dans la boite à ondes pulsées, on trouve moults programmes fréquentiels, pour soulager ceci ou cela :
Fréquences de un à dix : analgésique et relaxant.
De dix à quinze : anti-inflammatoire et parkinson ...
La magnéto thérapie peut contribuer à une diminution sensible des symptômes liés au Parkinson en traitant la dépression comme la rigidité musculaire, l'akinésie (lenteur et initialisation des mouvements) et le freezing (blocage). Son effet apaisant permet de lutter contre tous ces handicaps et d'atténuer les tremblements.
"Nuque brique"
- Et il te fait quoi ce courant pulsé ?
- Il me débarrasse de ce qui m'encombre.
Cela me rassure, je me sens plus léger et plus mobile.
Je peux enfin voir la toile d'araignée qui pend au plafond à son point culminant (six mètres) de notre maison bio-climatique où rêvent les arbres agréables tels que le Douglas ou le Cèdre du Liban.
Depuis un bon moment déjà, j'avais la nuque raide, bétonnée.
Après la première utilisation de la boite à ondes pulsées, j'ai ressenti un mieux-être, ma nuque de plomb retrouvait son élasticité, elle n'était plus sous l'emprise du joug pesant imposé par l'infernale Lucie (fer) Parkinson.
- Ah, la nuque ! il paraît qu'elle se moque de nous, nous fout l'bazar et se régale de tout ce mic-mac !
- "Toutafé", ami lettré, au niveau nationalité, la nuque nous fait la nique. Le mot nuque vient de l'arabe savant "nuqa" qui ...
... "désignait la moelle épinière ... La nuque est donc sortie du dos pour s'installer derrière le cou.
- Et à Montélimar, on vous fait marcher avec les nougats et on prend son pied ...
- Et si on prend ses jambes à son cou, alors on se régale à toute allure (à l'halva vite).
- Cessons ces sottises et revenons à Frédéric Pages ("Au vrai chic anatomique") :
"La nuque est une partie souffrante ou douloureuse. C'est là que le géant Atlas supporte le globe terrestre: en guise de remerciement une des vertèbres cervicales s'appelle l'Atlas. Il se trouve que l'Atlas est le nom d'une chaîne de montagnes (en Afrique du Nord), tout comme la nuque est un chaînon de vertèbres."
- J'entrave que dalle, pour moi, tout ça, c'est que du chinois !
- Alors partons en "échine" et voyageons avec les mots.
Avant, la nuque française s'appelait chignon. Le mot vient de chaînon et d'échine. Pour échine, on voit bien le rapport avec le dos. Pour chaînon, non !
Pour Littré, il s'agit d'un chaînon montagneux. Et il est vrai que les vertèbres cervicales, très pointues, culminent au massif de l'Atlas !
Te voilà au courant, ami curieux. Je te souhaite bon vent !
Namasté !!
samedi 16 décembre 2017
"Jojo et Jeand'O"
"Actu-dualité" : Jean d'Ormesson et Johnny Halyday.
Ces deux personnalités meurent à deux jours d'intervalle, l'une d'un infarctus à un âge avancé (92 ans), et l'autre, d'un cancer du poumon à 74 ans (si l'on "allume le feu" trop souvent pour une cigarette, on n'fait pas long feu sur cette planète).
Cet homme libre, "né dans la rue" est devenu prisonnier de la nicotine contenue dans les "clous de cercueil" (c'est le bon mot de l'acteur Humphrey Bogart pour dire cigarette).
"Flash-black is black" : voyons voyou !
Johnnydole au cinoche joue l'affreux jojo, le braqueur branquignole, le pioupiou yéyé, la comédie fastoche et chante le blues comme qui rigole ou tel un boxeur excédé hurlant en "à râler" (Davidson) :
"Qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?".
Un jour où sur scène Johnny veut en faire un max (un jour de routine), à l'épique époque des concerts "Mad Max", alors qu'il se cache dans un poing géant censé devoir s'ouvrir pour surprendre le public, la main mécanique ne s'ouvre pas.
Cela dure vingt minutes, Jojo étouffe et souffre !
A un moment, un spectateur lui dit :
"Eh ! Johnny, tu dors à poing fermé !"
"Ah ! l'idée" ... étonnante de Jean d'Ormesson !
Jean D'Oralité, caméléon romanesque, termine son dernier livre la veille de sa mort. Le titre du prochain bouquin à paraître : "Et moi, je vis toujours."
Johnny, camé-léon romantique, dit à sa façon : "J'endors mes sons" (et cette foi, je me mets vraiment à la méditation) !
Ah ! ces "gémots", ils restent polissons jusqu'à leur dernier souffle.
Autre poing commun, ils sont tous les deux "boxeur bosseur".
Chacun apprécie la bonne sueur : Jean-Do en a sué pour écrire ses livres, remettant sans cesse le métier sur l'ouvrage, réécrivant avec rage cet outrage : le mot qui n'est pas juste !
C'est son combat quotidien, je l'imagine bien : chaque jour son surnom l'apostrophe et il met un point ... d'honneur à répondre à cette question existentielle : comment vais-je écrire Jeand'O aujourd'hui ?
Chez Pivot ("Apostrophe"), il y a longtemps, il a répondu au fameux questionnaire de Proust :
- Quel est votre mot préféré ?
- Le mot Juste.
- Le mot que vous détestez le plus ?
- Le mot d'Ordre !
Quand à "Jean-phi", pas besoin de conférence en amphi, il suffisait de le voir en concert mouiller la chemise et exprimer ce qu'est le blues ! SOL MI SIREMISOL ...
"Polis tics et tactiques"
Jean-do l'intello rigolo était l'espiègle épatant du petit écran !
Dans les débats, il était plutôt mulot mahousse que rat mollo, courtois jamais pris de court, du genre : "je souris dès qu'il s'agit de poli-mickey" !
Politiquement, il étaient peu adroits mais bien à droite. Jeand'O, directeur du Figaro était maladroit dans son camps, la droite ripoublicaine, prenant parfois des positions peu catholiques.
Jojo bourgeois, faisait toujours le bon soi ... euh ! choix soutenant les ringards aigris, rois de l'arnaque Giscard, Sarkozy et Chirac !
Il râlait contre les impôts au lieu d'être fier d'en payer. Pour un gars "né dans la rue", frauder et s'exiler,comme un affreux mafieux, c'était plutôt malvenu.
Tiens, Zep via Titeuf, rend hommage à "Jauni, l'idole des jeunes à plume jaune" !
Jojo était une bête de scène, un "félin pour l'autre" (le public), un enfant de la balle, le rebelle s'est fait la belle.
Il va nous manquer ce "vieux motard que j'aimais ... bien".
C'était "une force qui va" comme disait Victor Hugo !
Allez go go Jojo go,
Go go Jeand'O go ! (à dire vite en mâchant du swing-gum).
Voilà, c'en est fini pour l'indestructible colosse rock et pour l'immortel académicien, dernier point commun : point final !
Allez à l'eau et léger à L.A en harley et sages zazous zozos zélés lisez zen !
(A dire vite et à répéter).
Namasté !!!
Ces deux personnalités meurent à deux jours d'intervalle, l'une d'un infarctus à un âge avancé (92 ans), et l'autre, d'un cancer du poumon à 74 ans (si l'on "allume le feu" trop souvent pour une cigarette, on n'fait pas long feu sur cette planète).
Cet homme libre, "né dans la rue" est devenu prisonnier de la nicotine contenue dans les "clous de cercueil" (c'est le bon mot de l'acteur Humphrey Bogart pour dire cigarette).
"Flash-black is black" : voyons voyou !
Johnnydole au cinoche joue l'affreux jojo, le braqueur branquignole, le pioupiou yéyé, la comédie fastoche et chante le blues comme qui rigole ou tel un boxeur excédé hurlant en "à râler" (Davidson) :
"Qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?".
Un jour où sur scène Johnny veut en faire un max (un jour de routine), à l'épique époque des concerts "Mad Max", alors qu'il se cache dans un poing géant censé devoir s'ouvrir pour surprendre le public, la main mécanique ne s'ouvre pas.
Cela dure vingt minutes, Jojo étouffe et souffre !
A un moment, un spectateur lui dit :
"Eh ! Johnny, tu dors à poing fermé !"
"Ah ! l'idée" ... étonnante de Jean d'Ormesson !
Jean D'Oralité, caméléon romanesque, termine son dernier livre la veille de sa mort. Le titre du prochain bouquin à paraître : "Et moi, je vis toujours."
Johnny, camé-léon romantique, dit à sa façon : "J'endors mes sons" (et cette foi, je me mets vraiment à la méditation) !
Ah ! ces "gémots", ils restent polissons jusqu'à leur dernier souffle.
Autre poing commun, ils sont tous les deux "boxeur bosseur".
Chacun apprécie la bonne sueur : Jean-Do en a sué pour écrire ses livres, remettant sans cesse le métier sur l'ouvrage, réécrivant avec rage cet outrage : le mot qui n'est pas juste !
C'est son combat quotidien, je l'imagine bien : chaque jour son surnom l'apostrophe et il met un point ... d'honneur à répondre à cette question existentielle : comment vais-je écrire Jeand'O aujourd'hui ?
Chez Pivot ("Apostrophe"), il y a longtemps, il a répondu au fameux questionnaire de Proust :
- Quel est votre mot préféré ?
- Le mot Juste.
- Le mot que vous détestez le plus ?
- Le mot d'Ordre !
Quand à "Jean-phi", pas besoin de conférence en amphi, il suffisait de le voir en concert mouiller la chemise et exprimer ce qu'est le blues ! SOL MI SIREMISOL ...
"Polis tics et tactiques"
Jean-do l'intello rigolo était l'espiègle épatant du petit écran !
Dans les débats, il était plutôt mulot mahousse que rat mollo, courtois jamais pris de court, du genre : "je souris dès qu'il s'agit de poli-mickey" !
Politiquement, il étaient peu adroits mais bien à droite. Jeand'O, directeur du Figaro était maladroit dans son camps, la droite ripoublicaine, prenant parfois des positions peu catholiques.
Jojo bourgeois, faisait toujours le bon soi ... euh ! choix soutenant les ringards aigris, rois de l'arnaque Giscard, Sarkozy et Chirac !
Il râlait contre les impôts au lieu d'être fier d'en payer. Pour un gars "né dans la rue", frauder et s'exiler,comme un affreux mafieux, c'était plutôt malvenu.
Tiens, Zep via Titeuf, rend hommage à "Jauni, l'idole des jeunes à plume jaune" !
Jojo était une bête de scène, un "félin pour l'autre" (le public), un enfant de la balle, le rebelle s'est fait la belle.
Il va nous manquer ce "vieux motard que j'aimais ... bien".
C'était "une force qui va" comme disait Victor Hugo !
Allez go go Jojo go,
Go go Jeand'O go ! (à dire vite en mâchant du swing-gum).
Voilà, c'en est fini pour l'indestructible colosse rock et pour l'immortel académicien, dernier point commun : point final !
Allez à l'eau et léger à L.A en harley et sages zazous zozos zélés lisez zen !
(A dire vite et à répéter).
Namasté !!!
jeudi 30 novembre 2017
"L'onde de choc"
"Je me tiens au courant " !
Je cherche toujours des alternatives pour ma santé fragile.
Cet élan a porté mes investigations jusqu'aux CMP.
- CMP signifie "Champs magnétiques pulsés".
- En fait, en bon chercheur que tu es, tu cherches ... mais tu cherches aussi à rester jeune ...
- Non, pas vraiment, je travaille sur moi avec un "je ne" sais quoi de désinvolte.
A la fin de la quarantaine, j'ai senti venir la fin d'un cycle (après vingt ans d'éveil musical, de conteries, je commençais à tourner un peu en rond) et le début de la mise en quarantaine.
Il était temps, j'étais décalé, un "jeune" avec une maladie de vieux, un crapaud qui n'est pas dans "les temps" et qui ne se mouille pas.
- C'est pour ça que u veux rester dans le vent ...
- Je parlerai plutôt d'envie de continuer à rester "tête en l'air, pieds sur la terre" (alors qu'en réalité, je suis souvent "tête baissée, regardant mes pieds").
Être dans le vent agité, ce n'est pas ma tasse de thé, la "paralysie agitante" (ce que Miss R Parkinson veut m'imposer) guère ne me tente !
- Ton truc, à toi, c'est d'être branché ...
- Au courant "alternactif" : calé décalé calé décalé ...
- Tiens, cela me fait penser que l'un des frères Young (pas Angus, le "Young en short"), co-fondateur du groupe AC/DC vient 2 DCD.
- Trop d'excès, trop de décès !
Trop d'essais ou pas assez d'essais ?
Je sais, j'expérimente tout ce que je sens bon pour moi afin de ne pas végéter dans la Miss R Parkinson. Alors je teste, j'atteste, je conteste, je constate, j'hésite, j'évite, j'invite, j'invente ...
- Et ces champs magnétiques dans lesquels on vit, qui font kiffer nos organismes (dans l'atmosphère, ils sont de plus en plus faibles), qui les a pulsé la première fois ?
- C'est un savant russe, Lakhovsky qui en a découvert le principe et qui s'est bricolé un boite à pulser les champs magnétiques.
- Il y a longtemps ?
- Tu parles Charles, cela remonte à 1931 !
Les années suivantes, des médecins russes constataient l'amélioration ou la guérison de maladies de toutes sorte (1932 : prostate, 1934 calculs rénaux, 1935 : certains cancers ...).
- Guérir, c'est rétablir l'équilibre oscillatoire des cellules lorsqu'il est rompu.
"De même qu'en lançant à la main le balancier d'une pendule arrêtée, on remet la pendule en marche, de même en utilisant les ondes produites par les champs magnétiques pulsés, on donne aux cellules l'impulsion nécessaire pour rétablir leur équilibre oscillatoire ... ".
Lakhovsky
Parfois, lorsque mes forces s'amenuisent, que je suis dans la mouise sous l'emprise de la Miss R, je me demande si je me pend tout de suite ou si je me pendule, si je me balance ou si je m'en bat la anse et préfère profiter encore un peu de ce Bassin d'Arcachon "l'anse d'or où s'endort l'océan" !
Quand je vais mieux, lorsque tout redevient précieux (période "ballade dans l'once d'or où l'on s'adore"), je cherche et trouve des techniques pour vivre mieux, comme celles-ci :
Yoga, mantra, mudras, kinésiologie, musicothérapie, chi-gong, marche afghane, méditation, acupression, relaxation, respiration, visualisation ...
Je viens de recevoir une de ces boiboites "CMP", comme je suis mal barré, j'ai la nuque en béton, c'est pas bon, suis pas à l'aise avec mes trapèzes, ah ! mon dieu comme c'est en béton, comme c'est embêtant ! ...
J'ai donc tout naturellement testé l'appareil sur ma nuque pendant 35 minutes ...
- Et alors ?,
- La suite à la prochaine chronique ..;
D'ici là, bon vent !!!
Adichats !
samedi 25 novembre 2017
"Post-it positif"
"Affirmactif" : suite des affirmations positives.
Voici de nouvelles phrases motivantes :
"Je prend soin de mon corps pour faire le plein de vitalité."
Si je me sens vide, livide et si je me plains que ma vie manque de sens et d'chance alors ... je fais le plein des sens, avec du carburant "yoga musicothérapie mon gars, tu t'amuses et t'es ravi".
Je taquine la muse et m'amuse à faire tout le toutim anti-frime, le ramdam anti-drame et le tintouin tsoin-soin qu'il faut pour être juste, simple, clair, calme, à l'aise et balaise !!!
Que la fête des sens commence, que ma vie pétille, vibre, rigole et jubile !!!
Pour éviter la panne ou la peine des sens, c'est juste une question de bon sens, il suffit de se remettre sur la voie de la joie, et alors, comme disait Depardieu (dans "Les valseuses" de Bertrand Blier) :
"On vivra à la fraîche ... tranquille ... décontracté du gland".
Détendu de l'abricot fendu, on ira heureux, on rira et on aura la fesse joyeuse !
Il s'en tire bien celui qui sait bien se sentir ... à l'aise, par contre, celui qui "ne peut pas se sentir", prend le risque de "se sentir mal" !
L'esthète au beau regard sachant s'en mettre plein les mirettes ou s'extasier devant un tableau de Monet, une architecture de Gaudi, un dessin de Moebius, un coucher de soleil d'Andernos, un corps vénusien, est un homme bienheureux qui cultive le goût et l'envie de vivre.
On peut aussi se nettoyer les oreilles et la tête avec des musiques méditatives, minimalistes, répétitives ou simplement "kiffont kiffer" !
Sans oublier la nourriture, qui permet au gourmet déprimé, de reprendre goût à la vie et encore un peu de cet excellent risotto qui rend plus costaud !
L'humain ne changera le monde que par la culture souriante et l'agriculture "résonante" (en harmonie avec la nature), certainement pas par "l'aigri-culture" (qui assombrit nos vies) !
"Je libère mon esprit."
J'en profite pour me décoincer, me débarrasser de la pesanteur sociale : carcan des cancans, boucan concon du dégoûtant "quand dira-t'on" et du rikiki "kicécelui-là ?"
Face au trissotin "souffrir pour ne pas s'ouvrir", proposons-nous plutôt de sourire au "s'ouvrir pour ne pas souffrir".
Voici encore quelques phrases généreuses (et pas gênées d'être heureuses) :
"La vie est un jeu amusant et je désire y participer."
"L'univers pourvoit toujours à mes besoins."
"Je sais me détendre et laisser aller."
"J'aime faire ce qui me permet de me sentir bien."
"Je sais accepter toute la joie et la prospérité que la vie m"offre."
"J'accepte mes sentiments, comme faisant partie de moi-même."
Voilà, que vous soyez Mickey Mahousse ou Niqué Mouise, fichez-vous la paix et souriez-vous !
Namasté !
Dessin des chats et des Shadoks : Geluck et Rouxel !
samedi 11 novembre 2017
"Présentez larmes"
L'homme peu présent n'est guère plaisant !
"Guerre il y a" dans notre tête, l'homme, guerrier luttant contre lui-même, se noie dans ses contradictions. Empoté et emporté dans sa guérilla intérieure, il ne se donne guère de moyens pour devenir un jour un être aguerri gai, rieur guérisseur !
Au lieu de se poser pour s'apaiser, il préfère prendre des poses et s'opposer. L'homme pressé stressé consomme trop, se drogue à l'opium du populo, au "tripalium" (boulot) et à l'argent qui rend dingo.
Tout cela lui donne du tracas, amène de la confusion. Parfois, il s'en mord les doigts. Ce mordant à remords sait bien qu'un jour, il faudra payer l'addiction à l'addition (toujours plus).
Résultat des courses : il perd ses repères puis désespère !!!
Les pensées négatives lui prennent la tête, tapent l'incruste. L'homme vachard et le revanchard fulminent et ruminent. Tout le monde se fait chier et partout, c'est la merde en fait !
Au niveau perso, les sujets de mécontentement ne manquent pas, chacun est son propre bourreau et possède (ou est possédé par) ses vilains démons intérieurs.
Et si ce onze Novembre ci, on décidait de se foutre la paix. On arrête de ressasser ses soucis, de martyriser son corps, on réfléchit et ... c'est pas triste !
Notre corps devient un ami, qu'il soit djeun ou ieuv, il nous séduit !
Les rides sont des lignes de vie, des preuves d'expériences qui dessinent pour le présent des signes "d'espaix-rence", véritables lignes de chance.
Exorcisons nos diables bruyants qui font un raffut d'enfer.
Calmons le "je", méditons, si le silence ne vient pas alors ne projetons que des pensées positives. Cultivons l'optimisme de combat, thérapeutique (optisoin), pratiquons "l'échappée belge".
"Le français est un belge en colère et le belge est un français apaisé."
Michel Serre
Alleye, une fois, il est déjà houit heures, il est temps de se mettre à l'heure, de faire le point, bref "de se mettre à neuf !".
Voici quelques affirmations positives :
"Le courage s'accroît dans l'action, la peur dans l'immobilisme."
"Ce que je veux faire, c'est en le faisant que je le découvrirai."
"Ce que je fais, est le reflet de ce que je suis."
"Je joins l'acte à la parole."
"Il n'y a rien à craindre."
"Je libère mon esprit."
A la revoyure, amis de la parlure et de l'écriture !
Yamasté !
Crédit "déco" :
Photo de Yann Arttus-Bertrand, dessins de Geluck !
mardi 31 octobre 2017
"Pour aller mieux, pour râler moins !"
"Pour aller mieux"
Mieux vaut avoir un bon esprit qu'un bonnet d'âne.
Mieux vaut avoir un beau nez rouge (pour faire le clown) qu'un bonnet noir (reflet de nos idées noires).
Méditer : simplicité, clé pour ouvrir notre boite à pharmacie bio interne !
Ecrire : à la recherche de la justesse, du rythme et de la musique des mots.
Choisir : on a toujours le choix, celui de la joie jolie ou celui du moi roi pourri.
Pratiquons l'auto- dérision et l'auto-décision (le fameux "DIY", "Do it yourself" hippie), soyons impies (avoir foi en soi ne plait guère à l'église) et impitoyables avec les pensées destructrices.
Avec le changement d'heure, on voit la nuit tomber plus tôt, je pense à cette saine scène :
Il fait nuit, l'homme a deux tas devant lui, un tas d'ordure et un tas d'or pur.
Avec sa lampe, il est clair avec lui-même et il choisit de se nourrir du tas qui rend brillant et clairvoyant où alors il éclaire le tas vulgaire, se pourrit la vie et doucement éteint sa petite bougie intérieure !
"Où est donc passée cette clé de malheur ? se maudit Nasreddin. Il fait nuit, fatigué, il a laissé tomber sa clé de maison sur son paillasson, mais il est parti plus loin dans la rue !
Un voisin curieux qui suit l'affaire, lui demande ce qu'il fait là, si loin de sa maison et Nasreddin lui répond :
- Plutôt que de m'épuiser à chercher dans l'obscurité, je préfère aller là où il y a de la lumière !!"
Alors (ah ! l'or) pour être un calé de clé qui permet au corps de se soigner lui-m'aime, voici quelques pensées paisibles pour nous protéger des raclées que l'on se donne. Ces pensées soignées sont signées Jacques Salomé.
"J'ai fait un immense pas le jour où j'ai compris que j'étais seul à entretenir mes souffrances."Porte ouverte rapporte ... apporte du bon, porte fermée s'emporte, sort de ses gonds !
"Certains attendent que le bonheur vienne frapper à leur porte !Quelle épique époque opaque qui manque d'éthique esthétique et d'acoustique sympathique :
Moi, je laisse la porte ouverte !"
"Prenez le temps de rire, c'est la musique de l'âme."
Allez, fichez vous la paix pour aller mieux et pour râler moins, écoutez la mémé de Salomé :
"On n'est pas responsable de la tête que l'on a, mais on est responsable de la gueule que l'on fait !"
Bon vent !
Yamasté !!
Photo du haut : Yann Arthus-Bertrand
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