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jeudi 1 juillet 2021

"Dentriste : La vie aime et chante."


Réfection réflexion !

Claude Serre l'aidant !

Lorsque j'étais môme, j'étais un gugusse costaud comme un Jean-claude Dusse "bronzé" (des années 80).
J'étais aussi un gosse à l'aise, balaise avec le vocabulaire, dévorant du "Raymot" Devos, OKdac avec Pierre Dac ("L'os à moelle") et avec Raymot Queneau, l'Oulipo, Agrippine de Claire Brétécher, le cas Mandrika (saloute à toi qui vient de passer de vie à trépas, "bretzel liquide" à Chourave et au Concombre masqué) ...


Ces gens là étaient des phraseurs farceurs, artistes au phrasé jazz mais jamais en emphase pour ramener sa fraise. Par la musique des mots, je découvrais l'extase et me sentais requinqué !



Tire la langue : mort de dent (mord dedans) !
Trente ans sans rendre visite à un dentiste, ça me pendait au nez, les caries en ont profité pour s'installer avec l'encouragement de Miss Parkinson (les parkinsonnés ont plus de problèmes de dents et d'ostéoporose que les autres, ils ont besoin de prendre de la vitamine D3 en complément).
Qu'en disent Boris Vian et Henri Salvador dans "Blouse du dentiste" :

"Woh maman,
J'ai les guibolles en fromage blanc,
Avant que j'ai pu faire ouf !
y'm fait déjà sauter trois dents.
En moins d'une plombe,
mes pauvres molaires,
sont retournées dans leur tombe ..."




Mon dentiste : peine de coeur et divorce à venir ! S'il se sent mal, ça sent mauvais !
J'espère qu'il fera mouche.
- "Quel manque de classe, ça s'casse ... comme ça sans prévenir !"
Surpris, il prend les gros moyens, va chercher un gourdin et avec son baratin entame le match :
- Tu Laura voulu, ce sera "oeil pour oeil, dents pourries dents".
Je serre les coudes mais pas les dents vu que j'ai la bouche grande ouverte et que le boxeur soigneur bientôt divorcé est déjà là sur place, sous la voûte palatine endroit du ring, digne dingue !!
- Y'a kèke chose ki cloche.
Le voilà qui frappe du droit, du gauche (tu le sens mon code civil si vilain pour le père quand à la garde des enfants).
Je l'entends marmonner :
- Fra pas long feu celle-là.
Diantre ! la voilà qui résiste, la bougresse ... manquait plus qu'ça. Elle ne manque pas d'air en me disant qu'elle étouffe.
Et comme elle est fêlée, elle aspire à tort, semble dire l'aspirateur dentaire qui se mêle de la conversation d'une manière "bruitale" !


- Voilà, c'est fini Mr Meynier.
Finalement, je m'en sors bien. Souvent, dans ma vie, j'ai eu du bol, protégé par "Mésange gardien" et son chant basé sur des riffs que j'kiffe (riff : court motif répétitif) !




Vibrants cous de Bauls bienveillants !
Pendant que les pôles fondent, les bauls frondent (''Ni maître, Ni ordre") et mettent le feu (agni, l'élément feu comme énergie de vie) partout où ils passent.
Tiens un virelangue vient me taquiner l'esprit (à répéter rapidement plusieurs  fois) :
"En t'aidant du dedans de tes dents, diras tu ces occidentales dentales ?"

Présentations faites par l'érudit ravi, j'ai nommé le musicothérapote Dominique Bertrand.
Feu vital, feu fêlé, fou follet, feu de Bengale !

"Les musiciens danseurs poètes Bauls du Bengale, pratiquant le tantrisme, ont développé un art poétique du double-sens, ou le texte peut-être entendu soit comme une évocation d'un événement, d'un paysage, (une poésie simple, crue, vive, souvent poignante), soit comme la description psycho-physique impliquant  la circulation des énergies corporelles. 

Mais ces deux dimensions sont en interaction  intime : si le sens des métaphores reste caché à l'auditeur non initié, pour l'initié le chant (ses mots, son rythme, son assonance, ses mises en boucle), ne se contente pas de décrire la connaissance secrète de l'ouverture des chakras.

Il l'invoque et la provoque, en guidant les souffles subtils de l'auditeur par l'agencement des métaphores, jusqu'à la transe extatique qui s'accomplit lorsque corps et verbe, porté par l'onde, ne font qu'un dans l'esprit."




Des kanjiras à peau de gros lézard, d'iguane.
Entrez dans la transe :

... ils tournoient en chantant l'ivresse et le drame de vivre. L'enseignement se fonde sur du lien ésotérique entre les 50 lettres de l'alphabet et les 50 pétales des chakras, inscrivant la source des phonèmes et donc des mantras) dans le corps.

Entraînés dès l'enfance à jouer de divers instruments et à chanter par coeur des dizaines de chants ,cultivant la grâce et attentifs à leur élégance (coiffure drapée, colliers, ils inspirèrent la mode hippie), ils sont respectés par les villageois pour leurs pouvoirs, ils sont pratiquants tantrique, sous l'influence de Shiva.

Tagore a salué leurs talents de poètes, la folie douce de leur spiritualité extatique est d'une audace folle !

Baul en bengali signifie fou, possédé par le vent. 

Pour les bauls le corps est une poterie d'argile. La connaissance du corps, c'est le feu qui transe forme l'argile dans lequel cuit le pot et l'eau c'est l'amour.

Par ici le paradis, les bauls cherchent à vivre, à soigner et à prendre plaisir.

Ce sont des chanteurs enchanteurs, danseurs excentriques sans trac un peu foutraques proposant à la foi chants débridés et poèmes sacrés, marcheurs vénérés, libertaires "ni maître ni ordre", ils sillonnent inlassablement les chemins du Bengale en compagnie d'instruments qui balisent le sentier enchanté : l'ektara (tenue par l'homme en blanc), la kanjira (voir plus haut) et la voix mènent au nirvana !

Crédits illustrations : Chat de Geluck, Mandrika ki et Serre vice compris !
Namasté !


vendredi 6 mai 2016

"The Lunchbox"


"Parfois le mauvais train peut vous amener à la bonne gare."

Vu aux "étranges lucarnes", sur Arte, un film indien bien épicé, concocté avec amour et humour par un chef réalisateur de talent Ritesh Batra. Ce film, "The lunchbox", nous raconte l'histoire peu banale d'une rencontre épistolaire et culinaire !




C'est un régal sans égal !!
Malgré un ordinaire terne et ennuyeux et sans jamais se voir, les deux personnages principaux coincés dans leur rôle pas drôle (femme au foyer toujours "sur le feu", homme "comptable à table de multiplication") vont se changer ensemble grâce à "l'art des mets" !
Ils vont se transformer, lui, en lecteur-mangeur de "mets sages" (à lire à "table de multiples rations") et elle, en comptant sur ses talents de cuisinière pour changer de vie.
Pendant qu'il déguste et mijote, elle s'ajuste et cogite !
Cette comédie "arôm'antique" est un film beau en couleurs et riche en saveurs
On y trouve du chant de "mantra gloire au gourou" au goût de loukoum sucré et sacré, du gingembre qui bouste la libido, "épice and love" dont la voisine dit le plus grand bien :
- "Tu verras ton mari t'offriras le Taj-Mahal !
- Le Taj Mahal est une tombe, répond Ila, la belle cuisinière avec un sourire mélancolique.
Et dans ce film dense où danse la vie à la cadence du monde d'aujourd'hui, que se passe-t-il vraiment ?



"Pitch Lunchbox" *:
Erreur à Bombay dans la distribution d'une "lunchbox" : un vieux comptable ronchon à la vie bien réglée, reçoit le déjeuner préparé avec amour par une femme à son mari.
De là s'en suit un échange de lettres, la "boite à déjeuner" devenant une boite à lettres, celles-ci étant cachées sous les chapatis !

Beaucoup de bon goût !
Voilà donc une goûteuse comédie peu coûteuse qui sent bon les gens mais pas l'argent. C'est inventif, une gamelle sert d'email ! on est loin du film "fast food" de Bollywood !
On rigole du "mélancomique" mêlant humour et nostalgie et on se régale d'une belle profondeur d'âme.
Malgré de faibles moyens, le réalisateur est arrivé à mettre les petits plats dans l'écran et dans la boite à déjeuner, il y a de quoi alimenter ma chronique du jour.




Un mal, des mots :
A maux couverts et mots offerts, cette comédie douce amère dérange deux solitudes dans un Bombay bondé de monde. La ville vue sans fard et sans phare n'offre guère de repères.
En ces temps de chambardement, de chamboulement, deux paumés cherchent simplement à se tenir par la main et cheminer ensemble en prenant le mauvais train pour peut-être trouver le chemin qui convient !
La vie est belle et c'est tant mieux !!!

* : désolé pour pitch (résumé), il est mal placé. Les lecteurs vont me "lyncher" et tout ça à cause de ma langue trop pendue. Faudrait que je me colle sur le front un :

Patch post-it in english "big speech less pitch-lunch-box !"
(à lire comme un virelangue, vif et à répéter).

See you later !
A bientôt !


vendredi 8 août 2014

"Cocasse pie qui jacasse"


"La pie niche haut,
L'oie niche bas,
Où niche l'hibou ?
L'hibou niche ni haut ni bas."
Virelangue ou Tourne-oreilles.




Le temps est clément, "il ne fait pas trop chaud", chantent les passeraux. La porte-fenêtre de la chambre, donnant sur le jardin, est ouverte. Ma pensée est au diapason, je cherche la divine inspiration. A fin d'harmonisation, une mélopée grégorienne me réclame quelques ponctuations d'accords sonnants comme des cloches. Mon esprit tintinnabule ! Je suis comme un Tintin habile sonore, un prof de musique "Tourne-sol" ou un "Rossini tourne-do"*, j'essaie diverses formules, à la recherche de notes "potes" qui s'associent sans soucis en entrant avec entrain en synergie.
Mazette ! Il faut que résonne musette.
Passe une pie qui se pose et me cause, me jacte, mais hélas ça m'agace. A un moment, j'arpège un accord et lorsqu'il finit, la pie prend acte puis jacasse.
Cela dure un temps, jusqu'au moment ou je comprend qu'en fait , elle me donne son avis. La critique est sans nuance : si c'est le bon son, elle fait un bond en secouant ses ailes (produisant un joli son de saut discret et délicat). Si ce n'est pas le cas et que ça n'est pas ça, alors elle fait son "kakaka" nerveux,  me jacasse les oreilles, semblant me dire que ça casse pas des briques !!!
Assurément, elle fait beaucoup de bruit pour grégorien. Comme ce chant mystique lui plait, elle participe afin de le rendre encore plus chic, authentique, gracieux et classieux. Bref, elle m'offre son écoute pour que mon chant soit plus près des cieux, des dieux, plus précieux ou moins odieux !
Et là, je reste coi. Moi qui était prêt à dire de ce corvidé :

"La pie ne fait pas le moine".
"La pie ne fait pas dans la religion".
"La pie est impie, impitoyable".

Quel animal improbable ... incroyable, "mon ami pie erre haut" et pas nunuche y niche. Sacré "pie héros".


Moi qui ne l'avais pas en odeur de sainteté, je tire un trait sur mes préjugés. Je me branche sur le concret, le ressenti-centré autant que faire se peut et pour ne pas terminer en Disc-Jockey déjanté et disjoncté, je change mon fusible d'épaule et finis par dire de la pie :

"Certes, elle est sérieuse comme un pape, que l'on aimerait plus pop, mais peut-être est-elle une réincarnation d'un ancien pape ? N'y a t'il pas eu de "pape pie" (papy, en effet, ce sont souvent des personnes âgées que l'on choisit) ?"

Le dernier des papes pie s'appelait Pie douze. Bon, il n'était ni simple, ni sympa, ni drôle. Cela se voyait, il sentait la déprime à plein nez (peut-être depuis le début des damnées années 40, à cause des nazis ou du naze Mussolini ?), on aurait pu le surnommer "Pie blues, le surmené qui sermonnait". Mais ne tirons pas sur une ambulance bénie qui va comme le monde, c'est à dire de mal en pie.
Désolé, l'amie pie, ma pop pie douce, tu n'es pas concernée, tu m'as fait changer d'avis. Je sais maintenant qu' on peut rencontrer différents genres de "musicothéra-pies". Tu es bien plus complexe que l'on ne "croâ", dirait le corbeau. On te croâ pilleuse et tu te révèles pieuse.
Mais assez "pape au thé", voici donc un virelangue à ma façon, ami lecteur prend une bonne inspiration et muscle ta langue en répétant rapidement et à voix haute ceci :

"En empathie, Pape pie t'épie, t'es pie pieuse. Pilleuse de pépites et de pacotille, tu te tapes la tournée des popotes et t'épates tes potes quand tu papotes. C'est ton côté pie-pelette ! Pendant ce temps, pour ma part, je tapote un pétillant post positif  plein de P et dopé d'opéra concert avec piano à queue de pie."


Bon sang de bois ! Tout cela m'a donné la "paix-pie". Geai grand soif. Comme dirait Dracula :
"J'irai bien boire un cou !"
En plus, il est l'heure de l'apéro. Je vais regarder Claudio Abbado diriger "La pie voleuse" de Rossini. Siffler l'apéro en écoutant l'opéra, quel régal !





* Ce n'est pas pour rien que Rossini tournait le dos à certains restos :
"A l'issue d'un repas très frugal, il s'entend dire par son hôte :
- Maître, j'espère que vous nous ferez bientôt l'honneur de dîner à nouveau avec nous ?
- Mais bien sûr, tout de suite si vous voulez ... "

Je dis à bientôt à tous, aux "Pie-erre-haut" lunaires et à tous les autres, en espérant que ma copie vous ait suffisamment nourrie, que mon met sage et ma copine la pie aient été assez "co-pieux". De toute manière, la suite à la prochaine chronique.
A "Ventre-dit", adichats !!!



vendredi 27 juin 2014

"Des Cancers temps !"


"Incertitude, ô mes délices
Vous et moi nous nous en allons
Comme s'en vont les écrevisses,
A reculons, à reculons."
Apollinaire

Message astroyogique sous le signe du  "Cancer" et de l'été en compagnie d'érudits précieux : le duo Bertrand (astro) - Litzer (yoga).

Marchons vers le rivage, allons jusqu'à la plage. Observons ...  l'épié dans l'eau marche de travers, c'est le crabe cancer qui se déplace dans l'espace sablonneux. Dans le temps, il se déplace aussi et souvent.
Le cancer ne se penche pas sur son passé, il s'épanche, plonge et y baigne. Il ne fait pas de projets d'avenir, il fait des projets de passé. Les objets dépassés du passé, placés non pas en bourse mais engrangés dans son grenier (valeur refuge), sont autant de madeleines. C'est son bas de laine à lui. Et le temps passe comme ça : à la recherche du temps perdu. On peut y passer ... toute sa vie. Pour le natif du cancer, la notion du temps est reliée au souvenir, c'est :
"proustien un jour, proustien toujours !"
C'est plutôt "des cancer-temps" !

Mr Bertrand, pouvez vous nous tirer le portrait de ce crustacé ?
"Le cancer a une vie intérieure intense. Et un peu fouillis. C'est un inconscient caparaçonné. Ses multiples mandibules internes n'arrêtent pas de mâchonner du conscient pour en faire de l'inconscient. Il fait de l'inconscient avec tout.
Le cancer est tantôt lunaire, tantôt lunatique. Tantôt enchanteur, tantôt illusionniste. Son humilité est généralement feinte. Il ironise volontiers - peut être pour dissimuler un manque d'humour. Il vit sa solitude au milieu de la foule. Il entend mais il n'écoute pas. Il n'a pas vraiment besoin d'écouter. Il est très réceptif. Doué pour la télépathie, pour la modulation de fréquence et toutes ces sortes de merveilles. Mais sait-il seulement qu'il a entendu ?
Il promène dans le monde son monde à lui. C'est un mondain introverti."


                                                                                               Hugo Pratt


Après tout cet introvertige, passons au yoga d'été, en compagnie de Barbara Litzer qui nous décrit l'art de vivre en yoga, au fil des mois.

"En Juillet tout est jubilation, la lumière, la chaleur et même les chaudes pluies d'été ! La nature, somptueuse, exhale ses parfums. L'air, le soleil, l'eau caressent notre peau qui s'offre avec bonheur. Nos pieds nus se laissent agréablement surprendre par l'intimité de leurs retrouvailles avec la terre, le sable, l'herbe si douce, la rosée du matin. L'âme exulte, et nous nous sentons parfois pleins de gratitude, sans raison apparente."

Barbara Litzer nous propose d'utiliser cette ambiance sensuelle pour danser avec la vie, développer son côté positif et cultiver l'aptitude au bonheur. C'est à voir qu'il nous faut, on a le vent en poupe et ...
"L'œil égaré dans les plis de l'obéissance au vent."
Victor Hugo
Jetons un œil sur ce que préconise Barbara pour le yoga de juillet :
- La marche afghane (lire message du 11.04.2014 "Yoga : ça marche." ).



- Postures d'ouverture : pour les yogis du "Bassin", une flexion assise "l'huître" (dite aussi posture de"l'angle noué") et pour coller au thème astral, sachant que la lune est la planète importante pour les crabes cancer, la "demi-lune" s'impose.



- Respiration : l'abeille (bhrâmari).
Dos droit, comme collé à un mur, pendant le temps de l'expiration, bourdonner comme l'abeille, bouche fermée, sur le son mmmmm. Laisser "réseau-nez" ce son dans toute la structure osseuse (surtout le nez, où il harmonise le système nerveux autonome et la tête, où il fait fondre toutes les pensées négatives).

Virelangue (à répéter un bon moment, rapidement): L'abeille coule !
Si votre compagne avec son chapeau de paille a la langue qui fourche, les yeux qui brillent et le sourire malicieux c'est soit que voici venu le temps des moissons, soit que voilà venu le tant d'émoi polisson.

Brève de médecin n°3 : "Tutti frutti".

Madame Aristophane Deroc parle de son gynéco (Mr "Richard Petit") à son amie Mme Diane Enrol :
- Je me sens en confiance avec ce praticien, l'autre jour, il m'a fait un "tutti frutti vaginal" et j'étais bien.
- Je te fiche mon billet que ton génieco est un artiste et qu'il a des mains de pianiste qui swinguent.
Ensuite ces deux parisiennes , tout en buvant leur thé à la terrasse d'un café de la place du Trockadéro, parlent d'elles, de musique, bref elles discutent Deroc Enrol !!!

L'avis du "psy" de service, Doc Gynéco :
- Bah ... ces deux bourgeoises ont une relation vachement ambicul. J'veux dire par là qu'on sent qu'elles désirent toutes les deux le "petit richard" de cet homo rigolo et sexentrique, de ce rocker déjanté portant comme nom de scène Little Richard.

Bien vu Doc "jean's echo" et macho lapin, tu aurais pu rajouter que le mot rock n' roll (tout comme le mot jazz) signifie l'acte sexuel, en argot noir américain.
Sur ce, je vous laisse. Caresses et bises à l'oeil !






vendredi 23 mai 2014

"Voilà mulla Nasreddin"


"Renoncer à toute chose qui vient de la raison.
A présent est venu le temps de la folie."
Rûmi

C'est fou comme il a raison l'ami Rûmi. Comme cela sonne juste, on dirait que cela vient d'être écrit. Alors que le poète soufi, fondateur de l'ordre des Mevlevis (les derviches tourneurs) a vécu au treizième siècle. Tout comme Molla Nasr Eddin (enfin, c'est ce qui se dit), dont on raconte les facéties depuis ce temps là. Quand j'étais conteur pour tous (maintenant je conte pour moi, c'est bon pour ma pomme, quand j'ai pas la patate, ça me donne la pêche et la banane toutes ces "lisses poires" que je me raconte), j'ai conté ses "hautes sottises". Thérapeutiques sont ses farces et ses jeux de molla, ils me soulagent de ces maux là et de ceux-ci. Et puis, si je l'ai beaucoup conté, la réciproque est vraie : il a beaucoup compté pour moi. Il m'a transporté loin (au moins jusqu'en Turquie, c'est là où je plantais le décor de ses aventures) et il m'a donné à réfléchir et à manger (hum! des loukoums, ah! du nougat, dans certains endroits, on m'a reçu comme un roi, on m'a nougâthé !). Il m'a permis de vivre une flopée de bons moments.
- C'est bon, on a compris, tu as trouvé le mode d'emplois pour partir en Turquie pour pas un rond, et pour trouver le moyen de manger cinq fruits et légumes par jour (et en plus d'y associer des nourritures spirituelles).
- J'associe aussi sans souci ces ensorceleurs sourcilleux sachant sécher les sources peu sûres susurrées par ces soi-disant sages singeant ...
- Oh ! là comme tu y vas, tu es un as du virelangue, mais on te préfère en Nasreddin. Décris-nous donc ce fameux personnage ?
- Comme il existe des sage-femme, Nasreddin est un sage-fou dont on raconte un peu partout les histoires à dormir debout, blagues fertiles à ah!-coucher dehors. C'est un bouffon attirant qui ne fait qu'une bouchée du tyran Tamerlan. C'est un insolent insolite mais aussi un indolent émérite, un génial guignol, un idiot rigolo, un farceur frondeur. Ses histoires sont solidement ancrées dans la réalité. Elles sont "allah foi" absurdes, drôles, spirituelles et morales. La chute en est souvent sidérante !
Ces malices contées, cette joyeuse sagesse nous font voir la vie autrement et nous montrent cet énergumène sous ses différentes farcettes.



De temps à autres, je glisserai un message sur le sens profond de ces blagues philosophiques. J'utiliserai mes connaissances dans tous les sens du terme (l'expérience du conteur et du yogi que je suis, mais aussi du grand et du gai savoir d'Alejandro Jodorowsky). Ce seront des articles plutôt "conte-fait-errances" rigolards, outils rutilants utilisant la formule "Jodo mulla yoga".

Lexique sur ce molla et autres choses à savoir :
Molla : Non ce n'est une pub pour la réputée librairie Mollat de Bordeaux. Cela signifie : maître d'école coranique. J'ai utilisé dans ce message le terme iranien pour faire mon intéressant (mon Nasreddin) et jouer avec le mot. Mais d'habitude, je préfère utiliser "mulla" (prononcer "moulla"), ceci juste pour sa musique (tu le colles devant le nom du sage fou et tout de suite tu t'envoles pour le pays des soufis sans soucis) : mulla Nasreddin.
En Turquie, on dit "hodja" et on le place après.
Selon le pays où on le conte, il change de nom : en Egypte (Goha), au Maghreb (Joha, Ch'ah, se prononce Chrah ou Jeha : Djéha) ecetera ...
Et parfois Nasreddin devient Nasr Eddin (qui veut dire "gardien de la religion"), ou Nasrudin !

Jodo : Non ce n'est pas le nom d'un animal endodormi et disparu (le dodo), lui il est bien "rêve et veillée" (son "cabaret mystique" le révélait comme un être éveillé qui relevait le niveau psy-spi-rituel et réveillait les consciences). C'est simplement le diminutif de Jodorowsky, l'épatant scénariste (hum! sa collaboration B.D avec Moebius, un régal cool ce John Difool), réalisateur, écrivain, tarologue, psycho-généalogiste pas géné et à la géniale logique ...


Voilà mulla ! On se quitte sur cette étonnante B.D de Fabien Ser et on se retrouve la semaine prochaine pour de nouvelles aventures Nasreddiniennes !


vendredi 18 octobre 2013

"Hosanna aux Asanas"






Origine du Yoga :
"Sceau de la vallée de l'Indus", premier indice, représente le Dieu Shiva (Dieu de la fertilité et du Yoga), source de vie et vainqueur de la mort.
Des archéologues ont découvert, dans la cité de Mohenjo Daro, des sculptures d'hommes assis dans des postures de Yoga. Le Carbone 14 date ces témoignages yogiques de 3000 ans avant J.C. Hosanna ! chante mon blog sur le mode Bhairavi (gamme hindoue ou "Raga du matin" qui donne de l'énergie et te rend béat et ravi).
Le yoga est un art de 5000 ans, le Yoga est un art de longue vie. En piste, voici un Yogartiste :
"L'artiste est celui qui agit avec talent. Cette action est dans la vie ... C'est donc vivre avec talent qui fait l'artiste." Krishnamurti
Asana :
Se traduit par posture. C'est en fait une manière d'être artiste, et aussi d'être assis (mais ce n'est pas une façon d'être rassis, les vieux yogis de pierre ne font pas leur 5000 ans). Mais laissons donc parler les sutras jolis de Patanjali (autrement dit : les beaux principes de Mr Patanjali, philosophe yogi, dont les écrits servent de référence à tout bon prof de Yoga qui se respecte) :
"Sthira sukham asanam"
  • "Sthira " : ferme, stable.
  • "Sukham" : apaisant, confortable. C'est aussi la félicité, le sucré. C'est la réunion de "Su" et "Kha" :
  • "Su" : bien, heureux.
  • "Kha" : espace lumineux.
  • "Asanam" : posture de méditation.

Donc,ce fameux Sutra signifie :
"Être stable, facile, apaisé, heureux dans un espace lumineux". Cela est préférable à "se mettre à table, à peser ses difficultés, dans un repaire obscur, assombri à sombrer dans les affres du choix de l'embarras : comment finir."


                                   "Statue de Mohenjo daro, symbole de la civilisation matriarcale de l'Indus."

"Demeurer assis avec facilité et félicité pour méditer".
- Ce sutra, on ne s'en lasse pas, pense l'adolescent.
- Mon fils, tu lis trop, ne lis pas tant, dit la mère.
- Mais, c'est de l'épatant Patanjali ! répond le fils.
- Alors ça va, continue et lis-m'en un peu.
- Voilà, du "Ça te va" (Sattva : c'est tout ce qui élève le niveau de conscience de quelqu'un. C'est ce qui est lumineux,équilibré, harmonieux) :
"Le Yoga nous aide à na pas suivre le flot incessant de notre monde moderne et à percevoir le monde tel qu'il est."
"La pratique ne peut se faire qu'au fond de votre coeur."
- C'est "thé de ceylan". Ce Patanjali donne du beau Om au coeur.
- Et du coeur à l'ouvrage. Il donne envie d'apprendre mais pas le désir de prendre :
"Quand le désir de prendre disparaît, les joyaux apparaissent."
- C'est vraiment bien, dit la mère les mains jointes en prière, que dis-je, c'est à tomber !
- Sur son nom, puisque si on le décompose, on trouve : "Pata" (tomber) et "Anjali" ( mains jointes en prière).
- Mais au fait ce monsieur Patanjoli qui me transmet tant de joie, d'où sort-il ?
- De mon livre d'Histoire ... drôles !
- Arrête, mon drolle (enfant), joyau luron, beau moqueur, parle-moi donc du beau Om au coeur.
- Ça roule ma poule ! Ses Aphorismes (en sanskrit : Sutras) sur le Yoga, nombreux (195), sont rassemblés dans un livre de base pour la transmission de cet Art de Vie : "les Yoga-Sutras". Patanjali y décrit les moyens de dépasser les tourments du corps et de l'esprit. Il s'adresse à nous tous, esprits agités :
"Le Yoga vise à la cessation des vagues du mental."
- Étrange homme, descendant des Dieux dit-on ...
- Être ange Om, tu veux dire, gai luron.
- Si tu veux, mam belle-lurette ! Arrête de m'interrompre, parce qu'après, mon mental est vague, et moi je divague, ma vaguelette, ma Lakshmi les baskets.
- No problemo, mon drolle de numéro, mon adoré Vishnu la paix, je ne dit plus un mot.
- Voilà, c'est plus sain comme ça. Bien, euh ... Où en était-on ? ... Ah oui, l'étonnant Patanjali, il semble avoir eu une longue vie lui aussi. On dit qu'il aurait vécu entre 500 et 200 ans avant J.C. Ça fait un bail ! M'enfin, ce n'est rien par rapport aux postures sculptures de cinq mille ans, prises par des yogis introvertis qui restent de marbre quand on leur demande le secret de leur longévité exagérée. Ils ne répondent pas, restent impassibles, en Lotus-bouche cousue. Ils ont juste l'air de dire :
"Le secret c'est le sacré, le Yoga et ce qu'il secrète."(Y.M)
- Merci, "Pandit"* chéri, lettré adoré, mais vois-tu, moi ce que je secrète pour l'instant, c'est du lait pour ton petit frère. Alors auparavant, je vais faire un peu de Yoga pendant qu'il dort encore. Merci à nouveau Patanjali Médecin !
- Tu patanjali dans mes pensées. J'ai oublié de te dire qu'il "avait été médecin"(gare à la liaison, peut se lire autrement), aussi !!!

Vidéo olé !
Ose Anna ! Cette mère anti-routine est-elle tombée sur la tête ? Où pratiquant "Sirsasana" (la Posture sur la tête), est-elle tout simplement tombée nez à nénés avec "Jour de fête", le bébé malin ?






Pour le gamin malin, bébé "en-tétée", je propose le virelangue suivant (attention !, véritable Yoga de la langue) :
"Téter et tâter à tâtons des tétons tentants et tendus."

*Pandit : Sage, érudit.
Patanjali ne nous a pas tout dit. On le retrouve la semaine prochaine, pour de nouvelles aventures.
D'ici là, bonnes postures !
Commentaire :
- On ne dit pas "Postures" quand on est "Pandit" mais "Asanas". On peut penser ce que l'on veut de la vidéo, mais en tout cas, question équilibre et concentration, la yogini se pose là. Elle a l'air de trouver que "ce n'est pas la mer à boire"**. Paradoxalement, l'enfant, lui, trouve que c'est la "mère à boire".
** Expression venant d'une fable de La Fontaine, c'est une métaphore qui permet de relativiser. Et dans l'exemple qui nous intéresse, elle permet de relati-viser juste.  
Commentaires : Ils sont les bienvenus.


vendredi 26 juillet 2013

"Duke Uke et Coq en stock."


                                                                                                                                                  "Passons du coq à l'âne qui a des poux, puis de la puce au Uke."


"Un Pou, une Puce,
assis sur un canapé,
jouaient aux cartes,
la Puce perdait..."

Non, je n'ai perdu ni la raison, ni le fil de cette série de messages consacrés à ce trop discret Ukulélé.
- Eh! "Pierrot Lunaire", victime de ton imaginaire débridé, tu deviens "Pierrot le Fou, Fiérot le Pou".
- Jolie contrepètrie !
Il y a longtemps, le Pou se disait Poul (d'où le mot pouilleux).  Poul, c'était aussi l'ancien nom du Coq, le mâle de la poule et le père du poulet. Ainsi, "Fier comme un pou" égale "Fier comme un coq". En fait, on devrait plutôt dire : comme un poulet, où comme un coquelet laid, fringuant et arrogant. Élégant et galant, non! Il faut aussi savoir que Coq vient de "Gal" (du latin Gallus), et "Gallus" signifie "Gaulois". Par la grâce d'un jeu de mot latin, l'emblème français, sans affinité particulière avec le "gallinacé", est un coq ! On ne dira jamais assez  la force du calembour. Si ça se trouve, c'est grâce à cette farce que la chanteuse France Gall a eu un tel succès avec sa chanson à sous-entendu salace (classe, classieux ! rajouterait Gainbourg) :"Annie aime les sucettes ...Et pour quelques penny". On ne dira jamais assez la farce du Gainsbourg ! Un psychanaliste lacanien laconique dirait tout de go(lois) :
- Quelle drôle d'idée de choisir ce pseudo "France Gall", où plutôt "France Coq" quand on sait que le mot anglais "Cock' signifie "Penny", euh ! non, je veux dire "Pénis"(en argot).
Vous me dites que le raisonnement est capilotracté (tiré par les cheveux), et je vous rétorquerai que c'est là où nichent les poux. Et je sens que vous en êtes fort marri !

"La Puce en colère
attrapa le pou,
le jeta par terre,
lui tordit le cou ..."

Au cercle des poètes disparus, on les entend de loin dis-cutter. Les avis sont tranchés et on se coupe la parole :
- Dis donc, le Pierrot élégant, tu pourrais arrêter de faire le fier wikipédant.
- Ah ! Vous faites moins les malins. Un si bel exposé, ça vous en bouche un coin, ça vous rabat le coquet !
- Le mot est joli, mais il est faux. Il faut dire : coquelet.
- Ah! Mais non, vous n'y entendez rien. Le mot juste, c'est : coquelicot.
- N'importe quoi coquins, dites plutôt : quinquet.
- Voyons voyous, soyez corrects, dit une correctrice, je rappelle que le quinquet, c'est l'oeil. Vous sautez du "coquelécot à l'âne-alphabète". Si vous désirez paraître intelligents, dites-donc : "Rabattre le caquet".
- Oh! là, la coquette, le caquet qu'est-ce que c"est ?
-  Au quinzième siècle, le caquet désignait une discution dérangeante. Mais, en fait, le caquet c'est le gloussement de la poule quand elle va pondre. Rabattre le caquet,  c'est faire cesser le bavardage intempestif. C'est remettre quelqu'un a sa place et le faire taire. Maintenant, "Allumez vos Quinquets" (regardez attentivement), visualisez la fin du dix-huitième siècle, Mr Quinquet est le seul à vendre la lampe à huile qu'on vient de finaliser et de sécuriser (avant, c'était la lampe "Bienvenue les incendies"). Plus tard, l'oeil ("la lumière de l'âme"), devient en argot (non pas en ergot, clin d'oeil à la poule) le Quinquet. Et si vous ne voyez pas ce je veux dire, portez donc de "faux quinquets" ( les lunettes). Ailleurs, on dit cela autrement. Plus au nord (en Hollande), on parle de "Regarder comme un chat perché dans un arbre" et plus au sud (Catalogne espagnole), on dit "Manger des yeux".


                                                                   


 Quand à moi, j'imagine Luis Bunuel tel un louphoque prenant son dîner à l'oeil dans un resto chic en charmante compagnie de Marylou. Elle lui tiendrait bien allumés les Quinquets en jouant du Ukulélé en tenue de vahinéné. Les yeux de Bunuel feraient leur Yoyogaga, quand à lui(s), il finirait sa soirée rond comme une pelle non roulée à la belle et les yeux avertis tels Tex Avery, exhorbitétés. Chez lui, là, dans le confort du lit, ils joueraient ensemble et à la fois, de la "Bête à deux dos" et du Ukulélé. Le lent-demain, la tête dans le choux-de-boxe, ils se retaperaient en répétant ce virelangue :

 "Lucky L'Uke, Ukulili look, Uke Aîdi Aîda, sings : UkeDuke, song of Uke Ellington into Uke-box."

Ainsi, ils continueront à jouer avec les langues. Et c'est comme ça que les langues se délieront et que les puces à l'oreille retrouveront leur sens originel. Et c'est pour ça qu'on a pu entendre certaines langues dire que Marylou  sans luis, parfois, chatouille sa gratte.
- Oh !.... Jolie contrepètrie, dixit mon ami Jean-mimi.
Elle ne joue ni du Ukulélé, ni de la "gratte" (argot de musico : guitare), mais du sexe à pile. "Hot-tension", personnes sensibles (genre Frigide Barjot ou kinapavuleloup), fermez bien vos quinquets, vos oreilles et jouez "Annie aime ses socquettes" (version Chant Grégorien) au Ukulélé en tenue d'rêve sous une robe de "bure-ka".



                                                                    Tex Avery : "Le loup et le chaperon rouge".


"Ah ! Madame la Puce,
qu'avez-vous fait là ?
j'ai commis un crime,
un assassinat ... Pom, pom, pom, pom !"
("Un Pou, une Puce" : chanson traditionnelle incontournable en Eveil Musical ou en Conterie Musicale.)
                                                       

vendredi 19 juillet 2013

"Sweet Uke ": "Thuya, Pécher, Houx ?

Devinette :
- C'est quoi là cet arbre ?
- Un Koala, dit l'enfant.
- Arrête de faire l'idiot, dit le père.
- M'enfin papa, c'est toi qui parles de koala.
- Et pourquoi pas de "Séquoia", pendant que tu y es ?
- Laissons donc le lecteur trouver tout seul, on en a déjà trop dit.

                                             
                                                                                 



"Baobab, Acajou, Thuya Pécher Houx?
Sureau, Cyprès, Pin des Landes Palissandre.
Mélèze Tremble, Tremble Hêtre Noyer !"

Extrait du fameux "Canon des Arbres" du fabuleux Steve Waring, qui enchantait déjà les mômes du temps des "Fabulettes" de l'ineffable Anne Sylvestre (la bien nommée par rapport au thème).
Steve a été mon copain musicien pendant une semaine de stage (qu'il a animé dans les locaux de l'asso "Enfance et Musique" en octobre 1991). On a partagé le pain (à la bonne franquette dans le café du coin), le Pin des Landes de la chanson en canon (fallait pas avoir la langue de bois, avec certaines chansons on pratiquait un véritable Yoga buccal, facial, corporel : "Tourterelle" et ses roucoulements de langue ou de luette, "Rouge-queue", son sifflement bref suivi aussitôt de deux sons incisifs de langue près des incisives inférieures,  "Petite Pouliche", imitation de sons chevalins, langue qui claque *...). Ensemble et avec d'autres participants, on a connu le parquet lustré sans patins. Il fallait mettre le paquet pour ne pas aller rouler un patin au sol boisé, afin que "ça marche" :
- Ça marche comme tu veux ?, me demande l'ami ricain avec un p'tit sourire en coin.
- Tu parles, tu me fais marcher comme un éléphant et tu voudrais que je reste élégant et léger. Je te prie de ne barrir. Par contre, avec la marche du singe, je peux te dire que là "ça roule" !!!
On avait l'air bête, mais c'était le but. C'est ainsi qu'on apprend la marche de l'écon'homme (celui qui marche longtemps sans se fatiguer). Et puis, un jour, on a eu droit à la chanson : "Ukulélé".
"Sur l'île d'Hawaï, après le travail, dans sa jupe de paille, une fille jouait ... L'Ukulélé."
C'est à partir de là que j'ai acheté mon premier Ukulélé. Merci Steve !
C'était un Uku à petit coût, économe et même radin (il ne donnait pas beaucoup de sons).
Alors que choisir comme Uke, quel bois pour ne pas s'abîmer les doigts et pour laisser aller sa voix ?
Voilà un bon prétexte pour évoquer le Koa. Mais le Koa c'est quoi ?
C'est un type d'Acacia d'Hawaï et des pays hawaïsinants, bois aux reflets rouges :

                                                                   


Les bois utilisés pour fabriquer un Uke à Hawaï ont de jolis noms : le Koa, le Kou. Malheureusement surexploitées, ces essences sont devenues rares donc coûteuses. Après la période des coupes claires, est venue celle des coupes sombres. Maintenant, les luthiers utilisent plutôt l'Acacia (de nos contrées) ou alors l'Acajou, le Palissandre, le Noyer, l'Erable, l'Aulne, le Tilleul, le Merisier, le Tulipier, le Séquoia. Et dans mon "cabois" à provisions, vous rajouterez :
Le Mango, le Manguier, l'Epinette, l'Amarante, le Sapelé et puis tout un "chat pelé" (problème : plus de puce donc plus de nom hawaiien : Ukulélé, lire le message précédent) pour cette :

"Guitare bébé, Ukulélé.
Ukulélé, guitare bébé. 
Les p'tits seins à l'air.
Elle avait bien l'air,
d'allaiter comme une mère,
sa guitare bébé : l'Ukulélé."
Et pour finir cette scierie : l'Ebène, le Cèdre Rouge et le Padouk. Voici ce dernier :

                                                                             

Bon, j'vous résume tout ça en deux phrases, deux virelangues à ma façon (pour le plus toqué des deux, pas de virgule, il faut donc bien inspirer avant). Ce sont des en K, ils vous nourrissent et vous énergétisent pendant un certain temps. Ils permettent de tenir le coup jusqu'à la séance de Yoga.

"Stock Uke Koa Kou K.O donc coûts costauds, du coup Padouk Acajou Acacia O.K."


"L'antique tactique anti toc concocté par un geek "Shadok" mastoc patraque dans un paddock-hamac avec Uke en Padouk : tout plaquer."


Pour un Ukluxelélé : se dégotter un Uke en Koa bois massif. Par rapport au contre-plaqué, y'a pas photosynthèse (par rapport à la carte de crédit non plus). Le "Yukulélé" (comme on dit en Nouvelle-Calédonie) vibre plus, il a plus de tonus, de puissance, de ressources. Et bonus, le son se bonifie avec le temps. Le "Yucca" (comme on le nomme à Vanuatu) en Koa mastoc vieillit bien.

Quand on fait feu de tout bois, voilà ce qui risque d'arriver :

                                                                 
Glen Baxter





- "Voilà se que cela donne, lorsque l'on joue mal d'un bon ukulélé. C'est idiot ! Jamais, chose pareille n'aurez pu arriver au "Ukulele Orchestra of Great Britain", pense cette jolie et surprenante fleur d'Hawaï ...

... Et c'est à ce moment là qu'une horde flegmatique de cow-boys britanniques a pris place dans ce message. Ces fringants et flingants justiciers viennent venger l'honneur de ce Ukulélé brulé par le "féroce rosbeef" (à l'humour vache and so british) dessinateur fou, "scierieal-killer"(tueur en scierie, mort de rire le uke se retrouve entre quatre planches de B.D : Bande Décimée), bandit, gagster, glen Baxter !!


"Le Bon, la Brute et le Truand"


*Deux C.D de Steve Waring à écouter : "Pouce" et "Le Colporteur". Bons pour la santé (pour tout public).

"P.S (Pascale-Scriptum) : Content de retrouver Arlo Guthrie dans cette reprise de "Ukulele Lady" datant des années folles et composée par Gus Khan et Richard Whiting. Voilà, ce "Sweet Uke" aura-t'il une suite ? Vous le saurez bientôt.
 D'ici là, pratiquez ce néologisme "Bousculélé" (dépêchez-vous de jouer du Ukulélé).
Pour la devinette simplette, il fallait répondre : un vieux Koa (et non "un jeune sais koa et un presque rien", imitant ainsi le si chic et élégant philosophe Vladimir Jankélévitch !!! ).
Goodbye, Good Vibes !

vendredi 12 juillet 2013

Instrumentarum (n°1) : "Ukulélé"


Instrument de Musique, outil thérapeutique :
Musico t'es ravi, il existe deux genres de Musicothérapie, la "passive" (écoute et ressenti) et donc "l'active"(jouîr de l'amusique). Ayant été formé à la Musicothérapie par François Jacquemot et sa fine équipe, j'apprécie ces deux façons de prendre soin de soi avec des sons. Mais il faut bien l'avouer, j'ai un net penchant pour la Musicothéravie (quand tu joues avec les instruments de muse chic). Instrument thérapeutique, l'autre jour, j'évoquais le koto ; aujourd'hui, je vais vous parler d'un petit coeurdophone doté de quatre coeurs (quand on en joue à plusieurs, on parle de choeurdophone) qui ensoleille ma vie :

                                                             

Le ukulélé est un nainstrument (petit pour une guitare) joyeux et joueur. Pourtant ...

"Ceci n'est pas un jouet. Malgré son allure de joujou tombé de la hotte du père Noël. Ceci est un véritable instrument de musique ! Petit, joli autant que modeste, peu onéreux, aisément transportable ; tout à la fois facile à jouer et digne des plus grandes virtuosités malgré ses quatre cordes et ses quelques frettes ; doux et musical quand le djembé glatit, le clavier numérique caquette ... Il se laisse approcher aisément et procure très vite de grandes joies. Un peu de pratique sur trois accords suffira à rendre muet d'admiration les sceptiques goguenards qui s'apprêtaient à une franche rigolade en vous voyant extraire le petit instrument de votre sac."

                                                                       

Un grand merci à Cyril Lefebvre pour ce texte et pour tout le travail de pédagogie réalisé du temps de son vivant (il est mort le poète en 2012, trop tôt : soixante-cinq ans). Idem pour le si talentueux Bob Brozman, mort fin avril 2013, à presque soixante ans, dont j'ai pu apprécier les qualités incroyables, par deux fois grâce à ce surprenant Festival Estival de Guitare de Lanton (ville voisine d'Andernos) qui a disparu lui aussi.

                                                                         Bob Brozman : "Ukulele Spaghetti".                                               

Mais que veut dire le mot "Ukulélé" ?
Et bien, chacun y va de son explication. Si l'on se réfère au lexique Hawaïen, on obtient :
Uku (Puce) plus Lélé (sauteuse) égale : la puce sauteuse du chat (cha-cha). Ou alors :
Uku : frapper du bois, Lele : sauter ou gratter les cordes.

"Etymobile" :
  • Le mouvement rapide des doigts de la main gauche ressemble à de rapides sauts de puce.
  • Le mouvement de la main droite rappelle celui du chat quand il se gratte pour se débarrasser des puces.
D'un saut de puce, rendons-nous chez Claude Duneton, son livre épatant porte un titre qui va comme un gant à ce texte : "Avoir la puce à l'oreille". Comme vous le savez, l'expression signifie : se douter de quelque chose. Mais, jusqu'au seizième siècle, c'était une allusion grivoise. Cela signifiait : avoir des démangeaisons amoureuses. Depuis belle lurette, on compare l'oreille à un coquillage et vissé vers ça, certains mollusques ont pour nom : Oreilles de mer, Oreilles de Vénus. Depuis aussi longtemps, le coquillage désigne le sexe féminin (lieu de la démangeaison amoureuse).
Après le seizième siècle, la parano s'installe, Éros laisse la place à l'angoisse : les gens ont peur que la puce se faufile dans le conduit auditif pour y mordre (c'est une époque où les puces prolifèrent, les gens pauvres vivent pratiquement en contact avec les animaux). On est méfiant, d'où l'évolution vers son sens actuel : éveiller la méfiance.

Pour la musique, l'oreille veille. Elle nous "entend" avec impatience.
Mais les musiques ne sont pas toujours bienveillantes, voir même bien vaillantes parfois. Ainsi, en quelques sauts, passons donc de la puce à l'oreille à celle à l'orteil. C'est parce qu'ils jouent comme des pieds ou avec, qu'on peut dire de certains joueurs de "Uke" (nom populaire du ukulélé), qu'ils ont la puce à l'orteil. S'ils sont maladroits, c'est peut-être parce qu'ils sont durs d'oreille, ou (version "geek") qu'une puce électro-nique les a mordus. Apeurés, ils jouent en catimini, ils n'osent pas. Du coup, ils jouent mal. Par contre, le virtuose ose et le fait bien. Pour les peureux, je propose d'écouter de la musique hawaïenne et de répéter rapidement x fois sans s'arrêter, le virelangue suivant :
"As-tu été à Tahiti ?"
Pendant que vous êtes en train ...(au bout d'un moment, le virelangue fait son effet : la musique "bogie-woogie" répétitive du train s'installe et alors on jubile !), je vous laisse avec un autre kéké du Uké.
Il est d'un autre temps, ce troubadour zen, qui a la puce à l'oreille du quinzième siècle, le talentueux et "culotté" Thomas Fersen :

"Le Ukulélé est à la Guitare, ce que le string est au caleçon."
                                                                 

Geluck va encore  plus loin. Et c'est tant mieux !
C'est l'été, jouez donc du Ukulélé !!!
Adichats ! A Vendredi.
                                                                 

vendredi 28 juin 2013

Miss Terre et poule hors norme.

"Il n'y a plus de saison, lahio lahio ..." Ici, c'est l'été (?), on n'aura pas vu le printemps passer. Là-bas (au Japon, voir photo ci-dessous), on croit que c'est l'hiver et c'est le printemps. Ohayo, ohayo ...
                                                                             

L'atelier Blog se termine. C'est la dernière séance, mes bouillants brouillons sont-ils prêts à être publiés ?
- Je te signale que tu les publies depuis le 22 février 2013.
- Arrête de dire des inepties Lone.
- Et toi, arrête d'en écrire. Tu me fais passer pour un enfant de choeur !
- M'enfin ! Tu sais bien que tu es un enfant de coeur.
- Oui, mais au boulot, maintenant tout le monde m'appelle Lone Silone. Du coup, je me sens un peu "alone".
- T'avais qu'à m' dire de n'pas publier. C'est malin ! J'entend dire de SI de LA des choses sur le blog "Yogamusicothérapie" du genre :
"Y parait que c'est bien, y parait que c'est bon, y parait que c'est bien bon !"
- Et tu pourrais rajouter :
"Y parait tous les Vendredi".
 Et c'est moi, que tu as osé traiter de "Fils de pub", et bien tu n'te mouches pas du coude.

Avenue des Colonies, à Andernos, dans les bureaux en forme de tique, c'est la fin damnée ("Damned" !, "Gosh" !, s'écrit Blue Bérêt). Les ordis sont zarbis, fatigués et il n'y a pas qu'eux. Corinne arrive, l'air défaite mais toujours prompte à décocher son sourire (celui qui lui donne un air de fête).
- Salut ma poule ! lui dis-je.
- Aujourd'hui, je ne suis pas à prendre avec du pain sec. En plus, je me sens dans un état proche de l'Ohio, dit la "poule".
- Alors je vais faire comme si c'était le matin, et puisque tu évoques le Japon dans ton dernier message "Cococeram", je te dis : "Ohayo" (Salut).
Il faut savoir qu'au Japon, il existe différents mots pour dire "Bonjour". L'autre "Bonjour" matutinal, mais plutôt distancié (vouvoiement), c'est "Gozaimasu". Passé midi, on dit : "Komichiwa".
- Je ne me sens pas bien debout, je m'assoie. Décidément, je ne suis pas dans mon assiette.
- L'air de rien, tu tombes pile- pâle sur l'expression "avec des couettes".
"Ne pas être dans son assiette" : Jusqu'au seizième siècle, assiette signifie asseoir. Le cavalier mal assis sur sa selle, n'était pas dans son assiette. Ensuite, Montaigne l'a utilisé à sa manière. Puis, l'expression est devenue populaire.

"Ne pas être dans sa naïve assiette."
Montaigne

Après la recherche l'état idéal, prôné par Montaigne dans ses essais, cultivons l'art d'avoir du bol. Tiens là, juste en dessous, on a la chance de voir du bol. Et vise le vase, ça vaut le Raku d'oeil !

                                                                  
                                                            Vase "Sakura" de Corinne

Les fêtes du Sakura rendent hommage à la puissance de l'éphémère, dis-tu, mais dans notre vie courante à toute vitesse, on ne récupère que le superflu, le superficiel de l'éphémère (la tendance "j'achète, je jette"). C'est l'effet mémère qui l'emporte. On est bien loin de cet esprit zen. Sakura sa perte dans nos contrées, où le seul gagnant c'est le gnan-gnan, le clinquant, bref tout ce qui rapporte dollar-gent au lieu de se rapporter aux gens.
- Rakusa ! Ce vase Sakura est loin d'être moche. Tu as fait mouche !
- Oh!, làlà, je suis toujours dans le coltard. Non mais, Allo, quoi !!!
- Dis le plutôt en japonais :
"Hi datte, moshi moshi, noni" ! (mon japonais est "approximatif").
Bon, pour te réveiller, je t'ai concocté un cocktail de consonnuances, un virelangue tout en douceur, mélange léger de sons K et R.

"Corinne en caraco, caracole, bricole comme qui rigole, des rakus Sakura."

"Sakura", c'est la chanson traditionelle populaire par excellence au Japon. A l'origine, elle a été écrite pour de jeunes élèves apprenant ce si bel instrument : le Koto. Pour les musiciens : on utilise une gamme pentatonique. Les cinq notes sont : Do, Mi, Fa, La, Si. La mélodie a été récupérée, jadis, par une pub "Obao" ( réarrangée puisque le fameux La La Si du début a été ôté. Tout ça, peut-être, parce que dans le film, la dame sort trop vite de son bain).

Sakura,sakura (Cerisiers, cerisiers) La La Si ...  La, La, Si
Hana zakari (Fleurs en pleine floraison) ...

Tiens ! Un lien ... qui traîne et nous entraîne vers "la la -scive" mélodie.
http://www.genkienglish.net/genkijapan/koto.htm *


                                                         "Sakura, Thème et Variations."     

Quel instrument poétique, mon côté musico conteur est toujours content écoutant du koto. Le collectionneur-connexionneur vous met en lien avec des genki* sons astucieux et divins et des drôles de coco à qui je fais coucou ("kakho", mais ce coucou là, ça doit plutôt être l'oiseau).
Merci à toi, Corinne, pour ta chaleureuse présence dans cet atelier "Blog".
 Allez donc visiter son blog tout frais, tout vrai, il vous met au parfum :

"L'argile a un parfum, celui de la terre après la pluie."

- Alors Coco ça rame toujours ?
- Qui ? Mon ordi et moi-même sommes toujours dans le potage.
- Bon, je vois. Il faut augmenter la dose et le débit. Je préconise un vrai virelangue, de haute qualité, reconnu par les plus grands experts. Voici donc le remède pour ton "K".

"Quatre coquets coqs qui caquetaient, croquaient quatre croquantes coquilles".  

A l'époque "Sakura" (début du Printemps), nous ("Rock Odile", "Miss Funny", "Blue Bérêt") étions venus te voir dans ton atelier. Pendant que tu discutais avec enthousiasme ( l'autre nom de l'amie Odile "la main habile" ), j'ai mot-delé cet haîku :

"Corinne fait tourner
la terre grossière,
et la rend polie."

Merci à la belle équipe cool :  Corinne, Fanny et Jean-Michel.
Keep cool (mince ! va falloir traduire pour Pascale -lire commentaire du précédent message-) !
Caresses et bises à l'oeil !!! ou pour le plaisir du melting-potes (mélange amical de langues différentes : Angleterre-France, Québec, Japon) :
Restez cool ! J'vous fait un bec bien zen !!! et "Sayonara".
                                                                           
                                                                 
                                                               

vendredi 31 mai 2013

Lone Silone & Blue Béret

Club Informatique d'Andernos, le sain Marc est sur place, on s'installe et il nous apporte le café (son café n'est pas aussi bon que celui du Café Florian de Venise, mais il est beaucoup moins cher). Au fait ... Voyons ...

                                                                                         
                                                             

Que la joute verbale commence, que le combat aux gags qui tuent, s'engage !
Silence éloquent ... les deux protagonistes sont sur leurs starting-blog, prêts à partir dans la course au sourire, au fou rire. Mais voilà de l'action, Silone s'y lance :
- Avec Yann Meynier (alias Blue Béret), les bloggers sont sympas.
- Et bien, Silone fils de pub, question flagornerie, t'y va pas avec le dos de la main morte, t'en fais un Max ! Cette phrase flasque, vague flaque qui dégouline de bons sentiments, ça colle à l'appeau. Bref, ça scratche, ça scotche, ça coache, ça catche quèque chose, ça squouache et moi, je te renvoie la balle.
- Oh ! L'éculé, si tu crois que les gones, les gosses, les drolles vont piger tes jeux de mot vieillots.
- Mais quel mépris, quel est pris qui .... C'est toi-même qui a lancé l'allusion sur l'homme de radio.
- Ah! oui, c'est vrai. Bon, passons, revenons à nos moutons ...(Silone lit le travail de son ami). Mister ...
- Oui Master ?
- Mister Blue Béret, il aurait fallu alléger le titre des rubriques afin que cela fusse plus lisible. Là, hélas ! C'est le bordel !
- Et comme aurait pu dire la péripatéticienne :
"Encore eût-il phallus que je le suce !"
- Jolie tournure de phrase, mais peut mieux faire, aurait dit Maitre Capello :
"En corps rût-il phallus queue je le suce sûr !"
- "C'est pas mal (accent espagnol prononcé), mais c'est encore raté.", aurait pu conclure Garcimore.
- Bon ça suffit comme ça, passé les bornes y'a plus de limites. Vos allusions salaces ça lasse, c'est pas classe et vos exquis mots, nous laisse de glace, intervient la pigiste-correctrice callipyge qui pige vite et qui nous corrige.
- Donc, disais-je, avant d'être interrompu, évite les rubrique-à-brac !
- Tiens, à ce propos, après avoir fait de longues et exténuantes recherches sur Google, j'ai fini par retrouver ça dans l'album "Rubrique à Brac" tome cinq de Gotlib : "Lone Slonono"(parodie de Lone Sloane).

                                                                     

- Ah! Mais c'est pas possiblè hombre. En plousse d'être oune blogger blagueur, vous êtes aussi oune ounPost'eur, oune menteur. Vous avez trouvé cette info dans mon dernier commentaire, exulte Pascale, ma commentatrice ibérique hyper chic et unique (y'en a pas d'autre).
- Bon, revenons à nos ...Tu vois Blue, tu fais pareil avec ce genre de ...libellé. Plus léger le titre.
- Va bene ! Et comme ça, les libellés se transformeront en libellules.
- Tiens, cette phrase, et bien tu devrais la mettre en italique.
- C'est c'là oui, t'as raison, surtout que j'ai un penchant pour elle.
- Oh! là comme tu t'emportes, il faut savoir raison garder. Cela ne vaut pas la peine de s'épancher !
- "E pericoloso sporgesi."(Il est dangereux de se pencher).
Ah ! Partir en italique, c'est très rome antique ! Capisce ?
- Capri, c'est caprice. Tu vois que c'est facile, factice tes facéties verbales.
- Mais c'est un vrai procès net verbal. Tu ne te rends pas bien compte du travail cérébral que cela replaisante. Ces facéties là, s'effacent ici et ces facéties ci c'est fa-sol-la. A force d'effacer mes farces, il ne vous reste plus rien à lire. C'est sûr, je m'auto-censure.
- Ah! Blue Béret, tu me fais marrer au milieu (oui je sais c'est un peu tiré par les cheveux). Mets donc ton vire-oreilles en valeur.

"Ces facéties là, s'effacent ici et ces facéties ci, c'est fa-sol-la."
Yann Meynier, alias Blue Béret.

- A moi, les droits docteur et les royautés !!!
- Felix citation !
- Holà ! A force de le répéter, j'ai le virelangue qui tangue et le mal de mer, me dit Pascale qui du coup, a perdu son accent de prof d'espagnol. Moi, ça va, après avoir fait mon Yoga neuronal, mon virelangue m'a assoupli la langue aussi bien que l'esprit. Mes petites cellules grisées dansent dans tous les sens. Par contre, mon corps réclame son Yoga. Fatigué, il s'incline et me rappelle que j'ai juste un penchant pour la Tour de Pise.

                     
                                                             

                                                                 
Dans le message de la semaine dernière, je constatais les faits du hasard. Voici un petit bouquet de fleurs, ce sont des pensées, glanées ici ou là sur des chemins de traverses ....

"Le hasard fait bien les choses. Quand il les fait."
J.C Carrière
"Le hasard ne fait toujours que la moitié du chemin."
Yvon Rivard
"Le hasard est le maître de l'humour."
Max Ernst
... Bien loin des "autoroutes de l'information".

                                                                 

Hilarant, non ? Ces deux "hubert-lulu" là, on pourrait les surnommer : Blue Gilet et Lone So Lone. Physiquement, si l'on met les lunettes de l'un sur l'autre et qu'on rajoute des moustaches à So Lone, ils nous ressemblent un peu ... de loin ...dans le brouillard.

Voici la liste des chansons du dernier Post (à galène) :
  • "Jeune, je ne savais rien." Thomas Dutronc
  • "C'est extra !" Léo Ferré
  • "C'est comment qu'on va où ?" Renaud
  • "C'est comment qu'on freine ?" Alain Bashung
  • "Joue pas avec mes nerfs !" François Béranger
  • "Va où le vent te mène." Angelo Branduardi
  • "Je suis venu te dire." Serge Gainsbourg
  • "Respire." Mickey 3D
  • "Sous aucun prétexte." Françoise Hardy
"Et maintenant", je vous fais un Bécaud (il n'est pas sur la liste parce qu'il n'a pas ma préférence). Je vous fait un Bec (comme on dit au Québec). Autrefois, en vieux françois, on parlait de bec pour dire bouche. De là, vient le nom de l'instrument "flûte à bec". Ça vous en bouche un bec, hein ! Voilà, vous n'aurez pas perdu votre journée.
Chat-lu Geluck et Good Luck à tous.
Post-Script'home : quelle synchronicité ! Je viens juste de terminet (chat-lu), quand  j'apprends par la radio que Blue Gilet-François Morel vient de remporter le prix "Raymond Devos". Bravo !