L'homme peu présent n'est guère plaisant !
"Guerre il y a" dans notre tête, l'homme, guerrier luttant contre lui-même, se noie dans ses contradictions. Empoté et emporté dans sa guérilla intérieure, il ne se donne guère de moyens pour devenir un jour un être aguerri gai, rieur guérisseur !
Au lieu de se poser pour s'apaiser, il préfère prendre des poses et s'opposer. L'homme pressé stressé consomme trop, se drogue à l'opium du populo, au "tripalium" (boulot) et à l'argent qui rend dingo.
Tout cela lui donne du tracas, amène de la confusion. Parfois, il s'en mord les doigts. Ce mordant à remords sait bien qu'un jour, il faudra payer l'addiction à l'addition (toujours plus).
Résultat des courses : il perd ses repères puis désespère !!!
Les pensées négatives lui prennent la tête, tapent l'incruste. L'homme vachard et le revanchard fulminent et ruminent. Tout le monde se fait chier et partout, c'est la merde en fait !
Au niveau perso, les sujets de mécontentement ne manquent pas, chacun est son propre bourreau et possède (ou est possédé par) ses vilains démons intérieurs.
Et si ce onze Novembre ci, on décidait de se foutre la paix. On arrête de ressasser ses soucis, de martyriser son corps, on réfléchit et ... c'est pas triste !
Notre corps devient un ami, qu'il soit djeun ou ieuv, il nous séduit !
Les rides sont des lignes de vie, des preuves d'expériences qui dessinent pour le présent des signes "d'espaix-rence", véritables lignes de chance.
Exorcisons nos diables bruyants qui font un raffut d'enfer.
Calmons le "je", méditons, si le silence ne vient pas alors ne projetons que des pensées positives. Cultivons l'optimisme de combat, thérapeutique (optisoin), pratiquons "l'échappée belge".
"Le français est un belge en colère et le belge est un français apaisé." Michel Serre
Alleye, une fois, il est déjà houit heures, il est temps de se mettre à l'heure, de faire le point, bref "de se mettre à neuf !".
Voici quelques affirmations positives :
"Le courage s'accroît dans l'action, la peur dans l'immobilisme."
"Ce que je veux faire, c'est en le faisant que je le découvrirai."
"Ce que je fais, est le reflet de ce que je suis."
"Je joins l'acte à la parole."
"Il n'y a rien à craindre."
"Je libère mon esprit."
A la revoyure, amis de la parlure et de l'écriture !
Yamasté !
Crédit "déco" :
Photo de Yann Arttus-Bertrand, dessins de Geluck !
"Démon et merveille"
Nous sommes tous des animaux humains, on a tous en nous quelque chose qui nous cause du soucis ou qui nous ravit.
Quel conseil donner aux gens cloués au lit (telle madame Conta du dernier billet, qui ne pouvait pas poser le pied au sol) afin de les aider à passer du tempérament "maux Sade" (qui consiste à ruminer des pensées négatives douloureuses) au tempérament joyeux (du genre "malgré tout, je laisse le bon temps rouler") ?
L'agité immobilisé, s'il veut danser le hip hop, adieu Berthe ! l'affaire est pliée.
Vu sa situation, hopopop ! il serait judicieux pour lui de se visualiser en danseur hip-hop.
Ce temps de réparation de tibia cassé, c'est le moment idéal pour pratiquer :
"La visualisation créatrice réparatrice" :
Pour un os cassé, imaginer que notre corps produit davantage de calcium et qu'il se consolide plus rapidement que prévu. Sur notre écran frontal, nous projeter notre film vital réparateur.
Sentir l'os qui se reconstruit, le voir cOStaud, bien en forme et ferme.
Cela occupe et en plus, ça nous fait une belle jambe et un os arrangé.
"La visualisation divertissante" :
On se voit en balade dans les bois et ça marche !
Un sentier où l'on se sent bien et voilà la santé qui revient !!
"La méditation de pleine conscience" :
Ne pas cogiter sur l'os hélas cassé mais plutôt inviter le silence et le calme en soi.
Prendre son temps, être auto-bienveillant !
Dans sa tête, se donner un coup de main afin d'éviter de se casser les pieds !
"La respiration alter-nez" dite "Nadi Sodhana" :
Se nettoyer les canaux d'énergie et se sentir mieux ! Un homme à bout de souffle, avec des soucis sourit quand ses "nadis" sont ravis. C'est déjà ça !
"Nada yoga" (yoga du son) :
Son-soin sans tintouin fait du bien, tsoin-tsoin !!
"L'accu-pressure" :
Faire le point pour recharger ses accus !
Celui qui se masse certains points d'acupuncture, évite de se retrouver à la ramasse et paye moins chère la fracture.
"Le yoga de l'esprit" :
L'arrêt du cinoche émotionnel si moche, si mioche, si infantile, si débile, libère ... du temps pour se "nourrir de rire".
Ne pas hésiter à voir ou revoir des films admirables et incontournables :
Les meilleures comédies de Lubitsch, Wilder, Edwards, Hawks, Allen, Lewis, Marx brothers, Chaplin, Keaton, Lloyd, Laurel et Hardy, Risi, Scola, Comencini, Monicelli, Etaix, Tati, Mocky, Guitry, Linder, Prévert ... et des Monty Python !
Lire des auteurs qui nous donnent de la hauteur, qui nous délivrent (de nos démons déments).
On peut se nourrir l'esprit avec Ralph Waldo Emerson, goûtez moi ça :
"Le savoir-vivre, c'est la façon heureuse de faire les choses."
"La seule façon d'avoir un ami c'est d'en être un."
"Rire souvent et beaucoup, gagner le respect des gens intelligents et l'affection des enfants, savoir qu'un être a respiré plus aisément parce que vous avez vécu. C'est cela avoir réussi sa vie."
"Vivre satisfait avec peu de moyens, rechercher l'élégance plutôt que le luxe,et le raffinement plutôt que la mode,, être digne et non pas respectable, être fortuné et non pas riche, écouter les oiseaux et les étoiles, les enfants et les sages avec sincérité, en résumé laisser le spirituel caché en nous transparaître dans nos actes quotidiens."
P.S : J'ai vu sur Arte, un docu bien intéressant sur "l'hypnose thérapeutique". Une expérience est venue illustrer mes propos : on a disposé devant un cobaye coiffé d'un chapeau à électrodes, une feuille de papier remplie de carrés noirs et blancs.
Pendant une séance d'hypnose, on lui indique que les carrés sont colorés. Le cobaye confirme en précisant que tel carré est vert, tel autre jaune. Des images de son activité cérébrale nous donne à voir de jolies tâches dans les deux aires de la vision colorée. "Il faut le croire pour le voir", nous dit ainsi notre cerveau.
Alors avec l'auto-hypnose, on peut voir la vie en rose !
Ainsi ami aigri, voilà de quoi coloriser ta vie !!
Avec l'auto-suggestion, tout devient bon !!!
Bon vent, bon pas, "madame Conta l'envers des jours meilleurs" (madame Conte allant vers des jours ... où tout remarchera) !
Pour la bonne compréhension de ce message, il vaut mieux lire le précédent avant de commencer celui-ci.
Mais ...
Suite du conte-visualisation : "Simonton contre Parkinson".
... Alors évidemment, pour Miss souris, la vie change. Elle se sent dans un état fébrile. Finie la vie facile, la dopamine gratis, dans le couloir noir, il n'y a plus d'espoir. Voyez plutôt :
Matou Vert vit dans une cabane, située à l'entrée du couloir qui mène au "Lac Dopamine". Elle est fatalement obligée de passer devant. Elle a beau se faire la plus discrète possible, Matou Vert, les yeux, les oreilles et l'intuition aux aguets, sait, sent à chaque fois, qu'elle vient de passer et que bientôt, elle va trépasser. Alors, elle n'a pas d'autre choix que de passer son chemin, si elle ne veut pas passer l'arme à gauche. Et depuis lors, pour elle, le couloir noir est devenu l'impasse de la mort. A chaque fois, ça recommence, son destin est plié. C'est toujours le même scénario : Matou Vert éclaire de lumière verte le rat noir qui court devant lui et il est sans pitié. Pourtant Miss P déguisée en souris qui devient rat pour courir plus vite, et noir pour se fondre dans le décor, c'était bien vu. C'était sans compter sur les performances athlétiques du matou, il en joue l'animal. Il prend son temps pour sortir de sa tanière. C'est sa manière de gentleman, laisser un peu d'avance à son adversaire. Cela peut s'avérer dangereux, mais il aime savourer ces moments là, vous savez comment sont les chats*.
Le corridor de la mort est long et le chat qui mord est un coureur de fond. Tôt ou tard, il le rattrape et dans un bond décisif, plante ses longues canines dans le dos de l'infâme affamé. Chaque canine contenant une dose mortelle de médoc, le rat vacille, tombe à la renverse, s'affale, mord la poussière et avale son bulletin de naissance ! Le chat, fier comme un bar-tabac, devient franchement shakespearien :
- Diantre ! s'exclame le félin. Voilà le rat homicidé, ma journée de veille est terminée.
Fichtre ! à nouveau occis ce pignouf, ce malotru, ce rat scélérat (il faut savoir qu'à chaque jour suffit sa peine ou plutôt son rat).
Mazette ! Allons de ce pas nous rendre au Paradis "parade à la maladie vacharde" : le lac merveilleux, celui qui rend heureux les parkinsoniens jeunes ou vieux.
C'est un endroit renversant. On y trouve de drôles de zigotos, que l'on appelle les "gluons"**. Il y a les gluons gairisseurs (joyeux drilles, zigomars qui stimulent les zygomatiques) et les gluons guérissons (concertistes insolistes, chanteurs enchanteurs qui font vibrer de bonheur le corps et le coeur). Chaque spécialiste stimule, augmente de façon conséquente la production de dopamine.
Chat-perlipopette ! Face à ce spectacle, le chat ronronne de joie, puis miaule de plaisir et retourne dans sa piaule de gardien de lieu sacré. Là, pour reprendre des forces, il fait sa séance de Yoga, comme tout le monde (enfin, au moins comme le Père Noël qui récupère de sa récente tournée générale).
*Le matou mateur a beau faire le malin, il lui est parfois arrivé de se faire avoir. Car, il faut savoir que, par la faute d'un règlement stupide, en dehors du corridor, le jardin des délices ne peut recevoir qu'un des deux protagonistes, celui qui reste en lice.
Si c'est le prédateur, pas de souci, tout est sous contrôle des gluons.
Il en existe d'autres, des protecteurs ceux-là. Ils forment une barrière infranchissable tout autour du lac de santé.
Il y a là, les gluons gluants : tu tombes sur la bande de gluants, tu restes collé-scotché par la glue. C'est à ce moment qu'interviennent les gluons gloutons. Eux, ils se régalent de rat-souris, on peut se "rat-souris", la réserve de dopamine est hors danger, on peut enfin "souris-rat" la vie qui danse à l'évidence beaucoup mieux
Voilà, mon conte se termine là. Est-ce un conte, une nouvelle ? Un conte qui donne des nouvelles, ou une nouvelle qui règle des comptes ?
Bon, stoppons là tout début de débat, on va pas en faire toute une histoire, d'autant plus que la visualisation créatrice, elle, n'est pas finie. Pour qu'elle soit efficace, mieux vaut ne pas escamoter le protocole Simonton. Voici venu le temps de la formule essentielle finale (qui fait fort mal au moral de Miss P), voilà la mienne :
"Je suis en forme, en parfaite santé. La maladie est partie, je suis guéri (pour aujourd'hui). Je me sens bien. Je souris à la vie, alors la vie me sourit !".
Voilà, c'est le moment (en général) ou ma bénéfique et magique sieste cesse. J'ai le sourire aux lèvres et le gluon du moral en hausse. Bref ! je suis "ravigoré" !!!
**Chat-lut ! au pote Topor (dessinateur talentueux, inventeur de "Téléchat" et donc des gluons). Il avait une imagination débordante et un rire excentrique. Par rapport au gluon, je n'ai fait qu'extrapoler. Cette visualisation, c'est en quelque sorte, mon "Téléchat" thérapoètique.
Regardez donc ce qui suit, et puis courez acheter les dvd (cela donnera de l'éclat classieux à votre dévédéthèque) :
Et pour en savoir plus sur la méthode Simonton, lisez puis offrez : "Guérir envers et contre tout" (voir couverture dans le précédent message)
Allez, bonne écoute ("Le Matou revient" de Steve Waring, en partoche en début d'article, la chanson se trouve sur une bonne compile chez "Chant du Monde"), bon visionnage, bonne lecture et bon vent !