"J'étais tombé du rebord de la fenêtre. Il avait fallu huit mètres pour me briser les côtes, les vertèbres, le crâne. J'étais tombé sur un tas d'os ... "la Grande Santé", elle menait au désastre, j'avais pris cinquante ans en huit mètres ! ... "On m'avait ramassé. J'étais revenu à la vie."
Clopin-clopant, colporteur éclopé, la clope au bec, il ne veut pas qu'on le fasse marcher pour des clopinettes, pour le rééduquer !
La noblesse d'une vie de flânerie : marche psyrituelle ou ballade spirituelle (Hermann Hesse, nouvelle écrite en 1915) ?
"J'avais croisé une chute d'eau cascadant dans les mousses, longé les eaux d'un lac vert et remonté les pentes. ... Et la lecture de Knulp sur les talus avait achevé de me démoraliser."
"Si je voulais marcher rêveusement, escorté de pensées bienveillantes, il me fallait une géographie d'allées forestières avec de temps en temps une auberge où des chopes de bière mousseraient sur des tables de bois."
"Le soir, je jetaii mon bivouac sous un un arbre choisi, un chêne vert ou un pin. ils me tenaient ombrage, compagnie, parapluie, au cas où. Mes nuits sous la jupe des arbres étaient des nuits du soleil."
"Ma jouissance se nourrissait du retour de mes forces. Guérir tenait du processus végétal : la santé se distribuait dans l'organisme comme les fibres de la plante. Elle rampait, poussait. Mon soin était de la laisser se déployer en jouissant mezza voce de l'effort modéré de la marche."
Pour lui, la marche est une pêche à la ligne ... Une pensée avait mordu ! N'empêche; cela fait envie.
Quelle mouche le pique ? Il ne peut pas "sans pécher" de "poésiter" cet "hubert-lulu", poisson polisson en nage, qui enrage, qui râle, qui couine, curieux comme une fouine, fou furieux en marge et en sage .
"Le soir, je m'endormais et les images de la lanterne magique défilaient derrière mes paupières. Etais-ce là une vie réduite ? Oui mais réduite à sa plus simple expression. La plus belle, peut-être. Le défi était de faire durer cette douce tension."
Namasté !
Voilà, fin du périple, nous espérons que vous avez fait bon voyage; vous pouvez maintenant jouer ou jongler avec les pensées Tessonnières et ainsi passer de la "diagonale du vide" à la "diagonale de vie" !!
La fin d'un monde abscon. Le guide du jour : Sylvain Tesson :
"Usage de la fenêtre : Inviter la beauté à entrer et laisser l'inspiration sortir."
"La diagonale du vide"
"Le silence, c'est le bruit que fait le temps en passant."
La période est critique, tranchante comme un Tesson de bouteille à l'amer !
Sur les chemins noirs de la France oubliée, voici les déboires d'un sauvage distingué, "Si le vin tes sons", interdit à toute boisson alcoolisée.
Le pote poète nous montre des vaches mal lunées, des rigoles toutes de traviole et des rochers abime-guiboles. Eh ! L'apprenti de la vie, abruti par l'ennui, tu peux numéroter tes abattis : randonnée en rang d'oignons n'est pas raison.
Deux hommes en conversation dans un cimetière : l'un décède, adieu la valise et l'autre cède et lâche-prise.
Le vivant ferme les yeux de celui qui vient de mourir et celui qui vient de mourir ouvre les yeux du vivant !
Toujours est-il que les péripéties de Sylvain Tesson m'interpellent. J'irais bien, comme lui, à la recherche d'un nouveau mode de vie, dans des contrées zarbies, dormir à la belle étoile, à ma guise mais il faudrait que je me déguise en héros (Miss Parkinson me préfère en parano) !
En tant que petit chamanimal, j'ai le pouvoir de repérer et de réparer les blessures de mon âme (mais le boulet Lucie-fer Parkinson, c'est du lourd !).
Partons à la rencontre de gens géniaux , tel Jean Giono.
"Quand on est malade rien ne chante plus fort que l'envie de guérir."
"Les jours sont des fruits et notre rôle est de les manger."
"La mort attrape d'abord ceux qui courent."
"L'homme est un enfant capricieux qui croit que la terre est sa chambre, les bètes ses jouets, les arbres ses hochets."
Sylvain Tesson
Après la parution du livre (mon prochain sujet), voici une adaptation "version cinéma" de Denis Imbert !
Les chemins noirs forment un ensemble de passages secrets à l'écart des routes et des circuits de randonnées balisées !
Tout juste sorti de son hopital (centre de rééducation), il décide de prendre en main son destin et de prendre son pied à parcourir les chemins de France.
La traversée comme réparation de son corps meurtri, voilà son mantra !
Le film buissonnier est intéressant, il donne à voir de la beauté : de charmants coins calmes, loin du vacarme citadin et il donne à voir sous un autre angle, des pistes, des sentiers, des chemins de traverse.
L'acteur principal c'est "J'endure jardin", le plaisantin s'est bien investi dans ce rôle de voyageur observateur. Il se met au diapason des différentes ambiances pastorales. Il s'épuise dans les temps tendus des escalades puis puise de l'énergie bienvenue dans toutes ses escapades !
La solitude et le silence ça n'existe pas. Celui qui écrit n'est jamais seul, il vit et vibre avec ses personnages. Quand au silence, il suffit de méditer pour savoir que les sons de la nature sont toujours là, bien présents, de plus, nos propres sons nous rappellent à la réalité.
A la croisée des chemins, on trouvera, la marche à suivre, la carte à la main !
L'as désastre trouve toujours son chemin la carte hygiène (IGN) à proximité.
"... en partant pour Saint-Jacques, je ne cherchais rien et je l'ai trouvé." J.C Rufin
Le monde du yoga ressemble au monde en général.
Parmi les profs de yoga, on a les faiseurs de fric aux belles phrases chics et les faiseurs de gens mieux dans leur peau.
Il y a les agités qui t'attirent avec leurs apparences, leurs appeaux et qui te racontent du pipeau !
Il y a les tranquilles sans oripeaux, qui jouent de la musique planante pendant la relaxation, des apaisants plaisants qui te posent et te reposent !
Et puis il y a Rufin qui nous plaisante les premiers, les appelant "yogistes". Joli mot que j'adopte illico presto, ainsi, pour moi, il y aura maintenant les yogistes tristes et les yogis ravis !!!
"Trois Om et un Rufin" : de quoi être "hébébété" face à cette "puérile-culture" !
" ... la porte de l'église s'ouvrit brutalement. Les moines ne cillèrent pas et continuèrent de chanter. Mais pour nous, pèlerins, dont la foi était mal armée et l'extase fragile, cette interruption coupa l'élan spirituel. Une personne entra, puis deux, puis quatre et jusqu'à une vingtaine ... Des flashes éclataient dans l'obscurité. Les intrus s'interpellaient d'une voix supposément basse mais qui suffisait à couvrir les douces sonorités du chant grégorien. Sans nulle vergogne, les visiteurs se répandirent en signes de croix et génuflexions maladroites et s'assirent dans les travées. Le bruit des pages de psautier tournées en désordre prolongea cette agitation. Les plus habitués conseillaient aux autres des numéros et tendaient de reprendre l'antienne d'une voix fausse. Après cinq minutes de ce manège, et à l'appel d'un mystérieux signal, les visiteurs se levèrent et partirent tous ensemble, non sans avoir pris encore quelques photos et fait grincer vingt fois la porte. Les vêpres se terminèrent dans une ambiance que cette interruption avait dévastée. Quand nous nous retrouvâmes dehors sous le porche avec les autres pèlerins, les conversations portèrent sur les malotrus qui avaient débarqué."
"Tintin au Tibet"
Après tout ce "Tintin-marre", Finfin aux types bêtes déclare son courroux.
Gregorio le moine leur parle de ces touristes à risques, de ces barbares barbants :
"Que viennent-ils faire ici ? - Une retraite. - Mais en quoi consiste-t-elle ? - Ils pratiquent le yoga. Nous remarquâmes que, en effet, au dos des tee-shirts blancs que portaient les stagiaires, était inscrit 'Yoga group' !"
Repas "bour'joie" pour les "yogistes" repus et pâtée triste des moines pour les "Jacquets" (marcheur de "Saint Jacques") rompus à la vie simple !
Les pèlerins ont l'estomac dans les talons abîmés, c'est pas l'pied. Pendant qu'leur ventre gargouille, celui des yogistes retraités retraitant est aux anges !
Sam arche et Sam pèze !
Sur le chemin de Saint Jacques, on rencontre ceux qui n'ont rien ... à perdre et ceux qui ont tout ... ce qu'il faut (et même plus).
Le yogi ravi Sam Arche, l'esthète de MUL (Marche Ultra Légère) voyage avec ses semelles de vent.
Le yogiste triste Sam Pèze, flashe, tweete, t'évite, mâche et marche avec son pesant sac'ado et ses gros "God'illots" (de chez "Shiva bien" la marque chébran du moment).
Le poids de ton barda représente ta peur de manquer.
Il y a ceux, libres comme l'air, pour qui, malgré tout, ça marche et les autres, les voyageurs organisés "un car serrés", pas libres de leurs mouvements, ces papys "yogis photographies" qui, très fiers, font la posture du trépied mais pas plus que trois pas.
Il fût un temps où fûté et osé, j'allais chanter dans les églises. J'faisais ma loi dans l'église Saint-Eloi chantant ma foi et ma joie en moi ! ...
La suite, la semaine prochaine, d'ici là, n'hésitez pas à lire le bouquin de Rufin et à marcher sans fin en chantant le chant des pèlerins !
Bon vent à tous que vous soyez "Jacquet le sainplet", "Jack'pote le friqué" ou "Jacquouille la fripouille" !
"Même quand l'oiseau marche, on sent qu'il a des ailes." a.m Lemerre
A une épique époque opaque de ma vie, fort éloignée du genre atypique optimistique que j'affectionne par "foi en moi", j'ai eu le moral dans les chaussettes (Miss Parkinson à la fête). Le drôle d'oiseau que je suis s'est dit: "la maladie me fait marcher, elle se paie ma tronche, alors je vais marcher autrement (c'est à dire moins sous son emprise), plus souvent et plus conscient" !
Tel un chevalier aux fines gambettes (en référence à l'échassier du bassin), je me suis lancé à la recherche d'un "yoga de la marche" qui nourrirait en énergie mes jambes hésitantes (surtout la gauche, avec ses réactions d'aristo britannique, paresseuse, diminuée, ne sachant pas sur quel pied danser le menuet, je la surnommais "lazy-tente").
Je me suis souvenu qu'à la fin des années 80, Hélène Foglio, dont Miss Funny et moi-même suivions les stages de "Yoga du Son", nous avait vanté les mérites d'une marche afghane extraordinaire qui régénère.Comme elle évoquait une marche rapide, soutenue et longue, et que j'étais alors plutôt un flâneur rêveur, j'avais mis cette proposition de côté dans un dossier "à voir plus tard". En 2010, je découvre que la "Ckoa7tueuse?" squatteuse qui vit en moi, porte un patronyme officiel : "mal maudit de par qui ne sonne". Le nom que je lui donne c'est Miss Parkinson (merci Cavanna). J'ai rajouté un prénom, Lucy. Pourquoi Lucy, me direz vous ?
Pour répondre à la question suivante :
Faut-il laisser Lucy faire ?
Non, parce que sinon on vit l'enfer ! Remarquez que comme elle me vampirise et quelle veut se marrer (en me rendant ridicule) et se marier avec moi, j'aurais pu choisir : "Noce feras-tu ?", la "vamp pire".Je suis mari et marri pour le meilleur et pour le pire, avec une femme belle et rebelle et avec une infâme moche et remoche. L'une m'est proche, l'autre m'amoche.
Voyez-vous, j'ai deux compagnes dans ma vie, une désirable et une indésirable !!!
Ooops ! J'avais demandé au responsable déco du blog de me placer une photo de la Miss Funny se promenant dans les rues d'Andernos, il me dit : "ça marche !" et il me met "Little Annie Fanny" (de Kurtzman et Elder) qui fait du jogging. Si Little Annie Fanny a plus d'avantages pulmonaires, Miss Funny a plus de charme et d'intelligence. Et puis attention d'Angers jogging et forte poitrine peuvent causer moults tracas dont la fameuse "angevine de poitrine" (comme le chantait Boby Lapointe "davantage d'avantages avantage davantage").
Avec la marche purifiante, on va loin sans fatigue. C'est ma façon de dire à Miss Parkinson :
"Va au loin tu me fatigue."
Mais revenons à nos nomades inoxydables, ces yogimusicothérapeutes qui donnent du rythme à leurs pas calés sur leur souffle et de la musique pour faire danser toutes les cellules de leur corps. Par rapport au yoga, ils ont certainement une même approche (à part la vitesse). J'imagine qu'ils sont à l'écoute de leur corps, de leurs appuis, de leur environnement.
Je sors de chez moi pour aller chercher une baguette au centre ville. Je marche "comptant", concentré sur mon souffle. Je m'aperçois très rapidement que cela me vide l'esprit.
Le pas léger me libère de tout ce qui me pèse (en pensée je passe de : "Ce bâtard de retard qui veut me faire marcher à la baguette et au pas, mérite un pain dans la tranche, euh ! tronche" à "Hum ! cette baguette, ça fera une bonne tartine"), dans ma tête, tout s'apaise. J'oublie que la distance est longue et que le temps est court (la boulangerie va bientôt fermer).
Qu'importe, j'observe ma respiration (est-elle fluide, régulière ou saccadée et irrégulière ?). Je vais bon train et les questions défilent : je respire par le nez ou par la bouche ? Mon allure est elle régulière ? Est-ce que je sens le déroulement de mes pas, le jeu de mes articulations ? Suis-je présent à tout cela et à mon environnement ?
Tout ceci ressemble aux conseils que je donne dans les séances de yoga.
Au final, non seulement mon allure a été régulière mais en plus soutenue, du coups j'arrive à un train d'enfer sans crier gare. J'entre avec entrain dans la boulangerie, j'y croise l'amie Micheline qui se ravit de ma bonne mine. Pour ma part je lui signale son éclat à nul autre pareil et m'étonne de la trouver là, elle qui habite si loin du centre-ville. Elle me confie son secret de santé longue durée : elle pratique le marche touarègue. Elle me la décrit et je constate qu'elle ressemble comme deux gouttes d'eau à l'afghane. On se sépare et chacun va son chemin. Le mien me ramène à la maison avec aisance, j'ai l'impression de marcher sur un tapis roulant ... à bonne allure !
Arrivé chez moi, je mets dans le lecteur un CD de Tinariwen, ces nomades sahariens du haut-mali. Plus tard, j'écouterai Kitaro, la vie sera belle et ce sera tant mieux !
Fautes de frappe !
Cette semaine, je ne me suis pas fait corriger ("Aïe !! Pas sur la tête, siyouplait ! y'a déjà quelqu'un sur le coup). Donc si vouzen trouvé c'é pas d'ma fote, c'é à cose de la correctrice ké partie ché sa soeur, mèm ke sur l'autoroute, elle s'en est bien sortie ( 7.1 miracle, les cloches sonnent, vive les correctrices qui corrigent elles-mêmes leurs erreurs de parcours !!!).
You-tube esr de bonne humeur aujourd'hui (parfois les vidéos sont mal codées, du coups pas de transfert possible), j'en profite pour rassembler les deux cultures (comme le chantait "Jauni en vacances" avec un accent nippon ni mauvais : "Oh ! ma jolie Sahara"), et lui dire : "Ali Gato" !
De me lire je vous remercie vous aussi, lecteurs fidèles.
A bientôt, Ciao.
"Dans la vie, il n'y a pas de solution, il n'y a que des forces en marche : il faut les créer et les solutions suivent." Antoine de Saint-Exupéry
Ça marche, la marche afghane.
Sa marche, la marche à Yann ! C'est le pied !
Je ne mâche pas mes mots et je ne rumine pas de pensées négatives. Au contraire, je digère mes maux, me libère de mes toxines et l'estomac dans les talons, je marche avec douceur. Je respire le bonheur, je me nourris de l'énergie de la terre et du prana de l'air. Miss Parkinson, atterrée, altérée, estomaquée sonne le tocsin "t"es trop sain, j'peux rien faire" et lâche l'affaire.
Tout cela grâce aux nomades afghans, on dit d'eux qu'ils ont des semelles de vent et qu'accélérant le pas, ça les rend poètes. On dit aussi et surtout qu'ils sont capables de parcourir à pied soixante kilomètres par jour sans fatigue et comme qui rigole. J'allais écrire : les doigts dans le nez, mais cela ne serait pas vraiment l'expression qui convient. Puisqu'en nez fait, l'astuce afghane, c'est de marcher en respirant profondément et rythmiquement, sans parler et sans penser (ça respire la vie dense : moins tu réfléchis, moins tu penses et moins tu te dépenses). Lorsque l'on cogite, ressasse, rumine, fulmine, on dépense une énergie considérable. En marchant de cette façon, on pratique la méditation en mouvement. C'est la formule idéale pour tous les agités du bocal, les bancals, les claudiquants, les titubants, les déséquilibrés, les empotés aux deux pieds gauches qui n'ont le pied ni marin ni malin, les parkinsonnés qui ne savent pas sur quel pied danser. Et puis, bien sûr tous les autres !
C'est en observant les caravaniers afghans, dont l'endurance restait un mystère, qu'un jour Edouard G Stiegler remarque que ces nomades respiraient et calaient leurs pas sur leur souffle de manière singulière. Il décrit et analyse cette façon de marcher dans ce livre :
Comment ça marche ?
Afin de ne plus s'agiter autant, bref de s'assagir, il s'agit de pratiquer cette marche rythmée par le souffle où le nombre d'inspirations, de pauses et d'expirations est accordé au nombre de pas exécutés.
Par exemple : on fera à la suite en marchant :
3 pas en inspirant.
1 pas en faisant une pause.
3 pas en expirant.
1 pas en rétention de souffle.
C'est de la musique, à chacun son tempo,, c'est la rythmique idéale pour terrain plat.
Si ça monte, inspirer 3 pas, expirer 3 pas. Si c'est encore plus raide ou si vous commencer à peiner : 2 à l'inspiration, idem pour l'expiration.
On maitrise le souffle (pranayama), on contrôle le pas synchronisé avec la respiration profonde, on empèche le bavardage mental, voici donc un genre de yoga, c'est le yoga de la Marche !
Pour que ça marche, il faut vraiment être présent.
"Rien ne sert de courir après ton avenir. Pas à pas dans l'instant présent, tu pourras cheminer beaucoup et longtemps." Jason Lapointe
A noter que toutes les respirations sont nasales et profondes. Si le nez est ouvert, la bouche est fermée, durant tout le processus compter mentalement.
D'après Daniel Zanin tout cela n'est pas anodin, au contraire c'est merveilleux !
En nez fée, voici les avantages anti-âge de cette pratique anti-tic authentique :
Oxygénation intense, grâce au temps de pause poumons pleins (cela profite aux globules rouges et à toutes les cellules du corps).
Stimulation de la circulation artérielle et veineuse (au diable la varice, on se dépense sans s'la ra-conter, on a de la veine !).
Stimulation de la circulation sanguine dans les artères coronaires (en couronne autour du coeur, l'organe serein se sent le roi de la quiétude, loin d'une crise due à une artère bouchée).
Stimulation du métabolisme de base (les graisses fondent et font de nous des êtres moins "encombrés", plus légers, on prend moins de viande et on devient légertarien).
Apaisement cardiaque, repos du coeur, grâce au temps de pause poumons vides.
Bref, ravi on revit, on se revitalise, on réalise, on se relie, on se relit le corps (y'avait des fautes de vie d'patachon), on se régénère, on se réactualise. Cette méditation en marche nous fait ce présent : être là, ici et maintenant.
Être présent, c'est être plaisant !
Après avoir fait le plein de vie et d'énergie dans cette fête des pas, vous allez pouvoir danser maintenant sur de la musique traditionnelle afghane (et expérimenter de nouveaux pas, rythmes).
La suite, la semaine prochaine, d'ici là, bonnes promenades cadencées et si vous ne pensez qu'à danser et faire les "maliens", je vous laisse avec mon groupe de "blues touareg" préféré : Tinariwen.
Belle semaine, bon vent (et bonnes semelles de vent) !!!