Les Beatles across their universe !
Après "LSD" la semaine dernière, revoilà les "Ska-Rabelais".
Nom de groupe :
"Beetle" signifie "Scarabée". C'est un "câlin d'oeil" aux "Crickets", le groupe de Buddy Holly que Lennon adorait. Comme il aimait faire des jeux de mots, il a inclus le mot "Beat" (rythme) dans beetles. Voilà l'origine de ce fameux mot "Beatles" !
A quelle heure Dîne Martin ?
Cela dépend de Paul (perfectionniste), de Georges (parfois hésitant, timide), de Ringo (trop cool) ou de John.
Lennon n'aimait pas sa voix, un jour il dit à Georges Martin ;
- Fais quelque chose pour ma voix ! met un truc dessus !
Recouvre là de ketchup ou n'importe quoi, change là !
"A day in the life" :
Pour l'enregistrement de ce titre, Lennon a demandé aux musiciens classique de venir jouer en habit de gala avec un faux-nez et de fausses lunettes.
Selon les instructions de John, au début de la chanson, les musiciens jouent simplement avec la note la plus grave de leur instrument.
Afin d'arriver à jouer avec une certaine légèreté, il vaut mieux commencer par prendre un ton grave !
"Hey Jude" :
La question que l'on se pose à l'écoute de cette chanson, c'est de savoir qui est Jude ?
En fait, c'est son premier fils "Julian" que John appelait "Jule".
En chantant cette chanson pendant une séance d'enregistrement, malencontreusement, Paul s'est trompé, le L s'est envolé et a laissé la place à un D. Pour ce même fils, Lennon a également composé une belle berceuse "Good night" (sur l'album blanc).
"Yesterday"
Un jour, à l'aube, Macca (Paul) est réveillé par une jolie mélodie. Pour ne pas l'oublier, il pose des mots absurdes dessus, comme "scrambled eggs, oh baby how I love yours legs."
Dire que ce tube planétaire, avec ses 3000 reprises, doit peut-être sa survie à des "œufs brouillés" !
"Lady Madonna" : Lady commandement ou Lady Maria ?
Écrite à deux mains, Paul commence. C'est un hommage à Marie. Ensuite John la transforme et en fait une ode aux femmes qui vivent deux vies (professionnelle et familiale) à la foi ... oups ! ... à la fois.
"Revolver" is not a gun !
C'est le titre d'un album avec le plein de hit, alors "it revolves" ("il tourne" sur le "tourne-disque"), cela nous amène au titre : "Revolver" !
"Happiness is a warm gun in your hand".
"Le bonheur est un flingue chaud dans ta main", c'est le titre d'un "madgazine pro-armes".
Lennon joue avec le feu et sa life, à vouloir dézinguer les dingues du flingue, on s'expose au danger (celui de rencontrer un jour un frustré déglingué, prêt à te dégommer). C'était tentant et transgressif, excitant et jouissif de transformer le gun en fun, le slogan tragique en "dick" parodique qui tire des coups d'amour et non de mort.
Le titre prend des dimensions amères, douze ans plus tard à New-York, à la sortie de l''hotel Dakota !
Mais comme dit la chanson "Ob la di, ob la da" :
"La vie continue" (en dialecte Yoruba) !
"While my guitar gently weeps" !
Harrison lit un livre de philo chinoise basé sur le thème du hasard. Il écrit une chanson sur ce sujet, il compose la mélodie puis pense à un solo de guitare qui sera improvisé au moment de l'enregistrement, restant ainsi fidèle à l'esprit du livre zen.
Mais le jour J, Harrison est désemparé, il ne trouve pas l'inspiration.
Eric Clapton, l'un de ses meilleurs potes, passe par hasard dans le studio "Abbey Road".
"Slow Hand" (surnom de Clapton) remplace son ami au pied levé. Il prend l'instrument et improvise si bien qu'il finit par faire "doucement sangloter sa guitare" !
Crédits dessin BD :
En haut : Gotlib
En bas : Solé
Yamasté !
dimanche 18 juin 2017
mardi 13 juin 2017
"Lucy, LSD ID 2 CD AHT"
Pour vivre mieux, je cultive l'éloge de la fuite heureuse et du pas de côté joyeux. Se déplacer un peu pour mieux se voir, s'en aller pour revenir à soi ! Voilà mon "slow-gan" du moment.
Il ne s'agit pas ici de déni, de fuite malheureuse, de voyage vers un ailleurs meilleur, de drogue dure possessive. Mais au contraire de me retrouver, d'être présent, à l'écoute du vivant vivifiant et vibrant et de tout ce qui peut me soulager, pour un temps, du poids de cette Miss Lucy Parkinson. Cette pesanteur, je l'efface par mes phrases "farces", mes notes d'amusique qui sèment ... en moi l'harmonie, mes douches psychiques, physiques, yogiques et mes ballades dans les bois où se mêlent chants d'oiseaux et voix.
Toutes ces échappées belles s'emmêlent et éclaircissent le ciel de ma vie simple et naturelle !
Les années passent, les anecdotes demeurent ...
Certaines trépassent, d'autres meurent d'envie de se faire connaître !
De quoi vais-je vous parler au jouir d'hui ?
Et bien, puisque l'on fête les cinquante ans de la sortie de l'alboum halucyné des biteulses, j'ai nommé "Sert-joint pépère inde lennonly ...", voici de doctes anecdotes :
Commençons avec ce fameux "Sergent Pepper", il a peut-être formé ce club afin de venir en aide aux durs de la feuille et aux angoissés de la page blanche. Il aurait pu aussi s'appeler "Sergent Paper", vu les nombreuses références au papier :
Une affiche de cirque pour "Mr Kite", des articles du Daily Mail dans "A day in the life" et le dessin enfantin spécial "L.S.D".
Après le "C'est rageant Pépère", penchons-nous sur la chanson "Lucy SD".
L'énigmatique "Lucy in the Sky with Diamonds" est devenue claire comme de l'eau de rock, lorsqu'un jour, un journaliste malin a écrit :
"Euréka ! bon sang mais c'est bien sûr ! Lennon, dans sa chanson a voulu nous parler de ce qui le faisait kiffer à l'époque, cet acide qui ouvre les "portes de la perception" : le L.S.D. Tout concorde : dans l'album, plusieurs chansons parlent de drogue, l'ambiance est plutôt "trip pop psychédélique" et surtout ces trois lettres dans le titre très "langage des oiseaux" ...
Du coup, des "cuckoo" bètes à sous de la BBC ont censuré la chanson LSD, pour des raisons genre "apologie des drogues dures" ...
Et comme d'habitude dans des affaires semblables, cette mise au silence a fait beaucoup de bruit, les nazes de la cradio, ont fait le "buzz" et la promo. La BBC s'est ABC et les ventes du LP ("33 tours" hier, du CD aujourd'hui) contenant "LSD" se sont envolé encore plus haut dans le ciel !
Partons en studio avec Paul et John. Dans la nuit du 01.03.1967, Première prise ... de "LSD" !
Lennon dit à Georges Martin, le producteur arrangeur :
"Fais-moi la voix du Dalai Lama !"
Voix-là ce qui explique ce chant extatique, cet écho de cathédrale. Pendant que Paul enregistre une belle ligne de basse mélodieuse, John fait entendre des cris de plaaaaisir et de drôles d'écrits, tels :
"Imagine toi sur un bateau sur une rivière avec des mandarines et des yeux de marmelade ..."
On y côtoie aussi des :
"Chaises à bascule qui mangent des gâteaux à la guimauve ..."
Et ouis titi, John glisse avec délice dans Alice de Lewiss titi scaroll !
Revenons au pitre titre, d'après Lennon le titre pitre vient d'un dessin de son fils Julian, alors âgé de 4 ans qui lui dit :
"C'est ma copine Lucy, dans le ciel, avec des diamants."
Dessin de destin, dessin de décès, sa copine Lucy a vécu 47 ans (morte d'une maladie de la peau) !
Et pendant ce temps promotionnel de CD éternel, le sympathique astronaute Thomas Pesquet revient de l'espace. Sans s'apesantir, il a fuit et fait un pas de côté, vivant avec cinq autres professionnels pendant six mois en flottant dans une station spatiale.
Que ne ferait on pas pour prendre un peu de distance (400 kms), pour changer d'espace et de literie (verticale, pour s'endormir on se raconte des histoires à dormir debout ou l'on chante "LSD"), pour une remise en forme (deux heures et demi de vélo et muscu) pour découvrir que notre planète est bien ronde et bien jolie même si ...., pour jouer au savant happy en apesanteur (cinq heures par jour) !
Il est devenu écolo en admirant la terre par son hublot. De là-haut, il a vu Hulot en vacance puis au boulot. Revenu sur terre il a voté, une voix de l'espace a dit "a volé", c'était celle de John Lane-on cathedral au son "Lucydéral" !!!
Le saviez-vous ?
A Liverpool, le panneau "Penny lane" était si souvent volé que la mairie a décidé de le peindre sur un mur !
La chanson de Lennon "Across the universe" a été diffusée dans l'espace, par la NASA en 2002 !
Les découvreurs du squelette de Lucy l'ont nommé ainsi parce qu'ils écoutaient souvent la chanson "Lucy in the sky with diamonds" !!!
L'acteur Cary Grant a réussi à mieux vivre avec ses angoisses tenaces grâce à une thérapie "LSD" alors en vogue dans les "sixteese" en Californie !
Crédit BD : Deux planches de l'épatant Jean Solé (lues en 1974 dans "Pilote").
Yamasté !
lundi 5 juin 2017
"Egologique"
Devis net :
10 égale 109 lorsque ...
Tous les chemins mènent à Rome, c'est un indice !
Ego logique : "Noir c'est noir, il n'y a plus d'espoir"
Le président amer ricain, "Trumpette les plombs", va au charbon pour casser ... l'élan écolo de l'accord de Paris du 12.12.2015 sur le climat (qu'il ne signe pas). Le reste du monde fait triste mine et s'indigne.
"Trumpetomane", aux manettes asphyxie davantage la planète déjà asthmatique et crée ainsi un mauvais climat.
Ce représentant de lobby charbonnier n'est qu'un indigne président populiste malsain, des temps anciens (du 19 ème siècle), obscurantiste aux tristes mines (de charbon) qui abîme l'avenir de tous les humains.
Donald "Trumpétrole" est un vieux fossile aux idées courtes qui séduisent tant ses électeurs conservateurs.
"Trumpet de la mort", champion toxique qui noircit la planète avec sa bêtise crasse.
M'enfin, peut-être que la décision de Mr "Je me Trompe" amènera les pays "signaterre" à devenir encore plus solidaires !
Extrait du "Dictionnaire du diable" d'Ambrose Bierce (publié en 1906) :
Désaccord salutaire : en Schwarzeneguerre contre "Trump here in the U.S.A".
Arnold is not OK !
J'imagine une rencontre comprenant un combat de claques et un débat sur l'écologie entre Arnold et Donald.
Côté combat, Trump se prend une de ces trempes.
Côté débat, devant les arguments musclés de Schwarzy, il reçoit un tel camouflet qu'il ne lui reste plus qu'à prendre ses clics et ses claques et à se trouver une bonne planque et une bonne tenue ... de camouflage.
A moins que par la grâce des claques, un déclic au niveau de la comprenette, le transforme en pacifique écologiste, moins "égologique" mais plus soucieux de l'avenir de l'humanité et de son patrimoine (en 2100, ses hôtels en "Flot-ride" seront les pieds dans l'eau !).
Bierce écrit Ambrose et voit la vie en mots roses :
"Trumpooon, la honte de la jungle !"
Vise le visage vaseux :
De mèche avec les pollueurs, il a des arguments tirés par les cheveux.
Il a le regard hagard avec des yeux fugueurs et flingueurs, le menton arrogant et le front national.
Fatale est sa grande gueule avec une petite bouche qui ne mâche pas ses maux, sûrement que pour lui
le cerveau, ça sert à rien et que s'il a la taille d'un pois chiche, cela suffit bien.
Dans ses expressions, il est parfois bizarre ce "fool bazar", comme s'il venait de fumer la moquette ou du chichon.
Il doit se dire que la culture, c'est inutile.
On l'imagine, en collégien, demander au libraire :
Mon prof nous oblige à lire "un mari vaurien" : "Les yeux de la mort et du bazar" et "Les poèmes ça tue rien" de Verveine" !!!*
* Traduction du prof frenchy :
"Les jeux de l'amour et du hasard" de Marivaux et "Les poèmes saturniens" de Verlaine (celui-là est une demande faite à une libraire de Vincennes).
Réponse à la "2 vies nettes" :
Pour trouver, il faut utiliser plus qu'un pois chiche et chiffrer en romain, soit :
CIX, à lire "c'est un dix" donc 109 CIX !!!
Voilà c'est l'époque, elle demande du renouvellement, du 109 (sang neuf) !
Crédits Dessins :
Le site "cartooningforpeace.org" est épatant !
Le premier dessin "Accord de Paris" est de l'australien Wilcox !
"L'ours et le balourd" sont signés Roar Hagen (Norvège) !
Le suivant "Climat : vision claire" vient du hollandais Bertrams !
Namasté !
10 égale 109 lorsque ...
Tous les chemins mènent à Rome, c'est un indice !
Ego logique : "Noir c'est noir, il n'y a plus d'espoir"
Le président amer ricain, "Trumpette les plombs", va au charbon pour casser ... l'élan écolo de l'accord de Paris du 12.12.2015 sur le climat (qu'il ne signe pas). Le reste du monde fait triste mine et s'indigne.
"Trumpetomane", aux manettes asphyxie davantage la planète déjà asthmatique et crée ainsi un mauvais climat.
Ce représentant de lobby charbonnier n'est qu'un indigne président populiste malsain, des temps anciens (du 19 ème siècle), obscurantiste aux tristes mines (de charbon) qui abîme l'avenir de tous les humains.
Donald "Trumpétrole" est un vieux fossile aux idées courtes qui séduisent tant ses électeurs conservateurs.
"Trumpet de la mort", champion toxique qui noircit la planète avec sa bêtise crasse.
M'enfin, peut-être que la décision de Mr "Je me Trompe" amènera les pays "signaterre" à devenir encore plus solidaires !
Extrait du "Dictionnaire du diable" d'Ambrose Bierce (publié en 1906) :
« Conservateur : politicien qui affectionne les maux existants, qu’il ne faut pas confondre avec le Libéral qui souhaite les remplacer par d’autres ».
Désaccord salutaire : en Schwarzeneguerre contre "Trump here in the U.S.A".
Arnold is not OK !
J'imagine une rencontre comprenant un combat de claques et un débat sur l'écologie entre Arnold et Donald.
Côté combat, Trump se prend une de ces trempes.
Côté débat, devant les arguments musclés de Schwarzy, il reçoit un tel camouflet qu'il ne lui reste plus qu'à prendre ses clics et ses claques et à se trouver une bonne planque et une bonne tenue ... de camouflage.
A moins que par la grâce des claques, un déclic au niveau de la comprenette, le transforme en pacifique écologiste, moins "égologique" mais plus soucieux de l'avenir de l'humanité et de son patrimoine (en 2100, ses hôtels en "Flot-ride" seront les pieds dans l'eau !).
Bierce écrit Ambrose et voit la vie en mots roses :
"Platitude : sagesse d'un million de sots dans la bouche d'un crétin."
"Ruse : ce qui tient lieu de cervelle pour les imbéciles."
"Trumpooon, la honte de la jungle !"
Vise le visage vaseux :
De mèche avec les pollueurs, il a des arguments tirés par les cheveux.
Il a le regard hagard avec des yeux fugueurs et flingueurs, le menton arrogant et le front national.
Fatale est sa grande gueule avec une petite bouche qui ne mâche pas ses maux, sûrement que pour lui
le cerveau, ça sert à rien et que s'il a la taille d'un pois chiche, cela suffit bien.
Dans ses expressions, il est parfois bizarre ce "fool bazar", comme s'il venait de fumer la moquette ou du chichon.
Il doit se dire que la culture, c'est inutile.
On l'imagine, en collégien, demander au libraire :
Mon prof nous oblige à lire "un mari vaurien" : "Les yeux de la mort et du bazar" et "Les poèmes ça tue rien" de Verveine" !!!*
* Traduction du prof frenchy :
"Les jeux de l'amour et du hasard" de Marivaux et "Les poèmes saturniens" de Verlaine (celui-là est une demande faite à une libraire de Vincennes).
Réponse à la "2 vies nettes" :
Pour trouver, il faut utiliser plus qu'un pois chiche et chiffrer en romain, soit :
CIX, à lire "c'est un dix" donc 109 CIX !!!
Voilà c'est l'époque, elle demande du renouvellement, du 109 (sang neuf) !
Crédits Dessins :
Le site "cartooningforpeace.org" est épatant !
Le premier dessin "Accord de Paris" est de l'australien Wilcox !
"L'ours et le balourd" sont signés Roar Hagen (Norvège) !
Le suivant "Climat : vision claire" vient du hollandais Bertrams !
lundi 29 mai 2017
"Raconte pas ta vie, ça casse pas des briques !"
"Je recycle mes souvenirs, ça roule Raoul !"
Les chroniques "Raconte pas ta vie" seront regroupées dans la rubrique "Mémoires" !
Ce sera une rubrique un peu foutraque qui cassera des briques, écrite par un vieux chnoque baroque parfois mélancolique, parfois comique.
Critique positif, anachronique alternatif à zizique thérapeutique avec en stock sa mémoire intacte prête pour les chics et authentiques séries chéries de :
"Raconte pas ta vie, ça casse pas des briques !"
"Novembre 1984" voici venir le "Meynierstrel" :
Autant qu'il m'en souvienne, j'ai toujours aimé être "en route" ou sur la route. En fait, j'ai vaincu ma timidité et j'ai joué au "jongleur" colporteur pendant 25 ans (au moyen-âge, le jongleur jonglait avec les contes, les instruments, les voix, son corps ...).
"Hier, j'étais intelligent et je voulais changer le monde.Au début de ma vie professionnelle, en voiture ou à pied, j'allais chez les gens, ma guitare en main, pour leur enseigner l'art et la manière de faire danser les doigts sur les cordes de l'instrument !
Aujourd'hui, je suis sage et je me change moi-même."
Rûmi
Cela dans le but de "s'amusiquer" (mot-valise : jouer avec la musique, avec sa muse) les doigts dans le nez.
Je me sentais tel un griot à guitare allant de case en case porter la bonne nouvelle :
"Nos doigts et nos oreilles nous donnent de la joie, quelle merveille !"
Tiens, voilà Rûmi, le sage au saz qui fait kiffer la musique soufie et qui fait danser les derviches tourneurs !
"Sur la route de Beyrouth"
J'aimais bien mes cours du samedi matin, mon trajet "Aulnay-Paris" était souvent fluide et tranquille.
J'étais accueilli comme un roi dans les quartiers riches de Paris-ci la monnaie.
Le luxe de spacieux appartements était impressionnant. En version libanaise, cela donnait dans le genre chic exotique.
Chez ces mélomanes, on m'offrait un kawa tellement serré que je me retenais de pousser des cris d'orfraie les fois où on oubliait les délicieux nougats ou les sacrés si sucrés loukoums qui vont avec.
En cette compagnie pâtissière, ce café typique devenait exquis mais il restait si excitant que pendant le cours, mes doigts courraient à toute berzingue sur le manche.
Mais peut-être que la vitesse du jeu était-elle dûe à d'autres facteurs : les loukoums gras qui faisaient glisser mes doigts à vitesse T.G.V ou alors à cause d'une guitare rare aux bonnes vibrations, qui aurait appartenu à Django et qui maintenant traînait là, dans le salon oriental.
Je devais dépareiller avec mon aspect parfois dépenaillé et ma touche de farouche "Duduche en deudeuch" !
"Ou bien parais tel que tu es, ou bien sois tel que tu parais."Calligraphie réussie avec des sens inédits ... 7 1 bon cygne !
Rûmi
Grâce à ma culture nomade, je ressemblais un peu à un gitan érudit féru de Rûmi, le poète soufi. J'ai aimé faire travailler mon élève Alexandre sur "Astrakan café" un morceau du joueur de oud libanais Anouar Brahem.
Encore un bon café, moins brutal et plus raffiné, celui-là, c'est du miel pour les oreilles !
Pas besoin de prendre ensuite un succulent "Loukoum Khalsoum", ce kawa là se soufi à lui-même et vous rapproche du nirvana !
L'été, Alexandre le passe au "Club Med". Le club, avec ses G.O et ses G.M chante son fameux "turlututube", l'incontournable "Nana Nirvanana" ("mousse ananas et semoul'café") et moi, dans quelques mois, je rencontrerai une lumineuse ex G.O qui deviendra la flamme de ma vie.
L'ami Rûmi évoque le "nirvanana" :
"La femme est le rayon de lumière divine."
Dessin de Barbe qui en connait un rayon !
"Rions rayon"
Déjà à l'époque loufoque "Fac de Droit de Nanterre" (1978-1981), je travaillais au mois d'août comme coursier d'agence bancaire et alors "à moi Paris déserété" et ses ballades dans de nombreux quartiers.
Je prenais mon panard à circuler peinard dans Paname sans voiture Panhard, jaguar ...
Chaque jour, je jouais le facteur du "Jour de fête" de Tati, sans son vélo turbot mais plutôt en mobylette tendance "Mon oncle" !
Le week-end en "Seine et Marne", sortant de la piscine municipale de Crécy-la Chapelle, après avoir nagé mes 40 longueurs de bassin, j'étais bien content de monter sur mon Solex et de grimper la pente sévère (si tu la prend à vélo sous le soleil estival de onze heures, elle te remet vite dans le bain et en nage).
L'ascension sciante du "Mont grolle" (qui culmine à 120 mètres de haut).
Au début, ça va, c'est pentu mais tu trouves ça drôle, tu sens que le moteur de ta mob n'est pas fichu !
Mais arrivé au virage du "tire-mollets" (le "Tourmalet" briard), ce n'est plus le solextraordinaire qui roule comme qui rigole, mais plutôt le "solexténué" dont la cote d'amour dégringole. Celui-là, il faut l'aider en pédalant sans faire semblant sinon "adieu Berthe" tu l'as dans le baba et tu restes coi !
Arrivé chez toi, ravi, tu revit et tu meurs de faim !
Yann M !
lundi 22 mai 2017
"Calmos"
"Langue de vipère" m'exaspère. Ridicule, elle véhicule la peur et la violence.
Qu'elle se retrouve dans les journaux à emballer le poisson et à déballer le poison (genre "Pourri match"), rien d'étonnant. Mais qu'on entende cette langue guerrière sur les ondes de France-Inter (aux infos, l'adjudant "Claire C'est rageant" ou le rebelle de pacotille "Alain Casse-oreille"), alors là, je dis non !
Je sais bien qu'ils ne sont pas les seuls, que c'est dans l'air du temps mais face à la pensée naze et grise qui oppose, osons proposer une réflexion zen et joyeuse qui apaise.
Au lieu de ça, dans les médias, on nivelle par le bas. On va au plus vite et au plus vif, on fait du mal et du mâle pour faire le malin (c'est le système supermarché du "deux en un" : pour le même prix, on a droit à une question avec la réponse à l'intérieur).
L'info se doit d'être forte, macho, match hot (on ne mâche pas ses mots), percutante, tranchante (on coupe la parole). Alors dans les stades et ailleurs, on prend de "sacrées déculottées" et de "bonnes branlées".
Bref, le commentateur est un rambo de l'info, pour lui, le perdant mérite de se faire écraser, bombarder, exploser, pulvériser, réduire en miettes façon puzzle ...
Dans la nature, c'est féroce aussi (comme disent certains belges : "Tout n'est pas rose chez les flamands") mais des singes ne supportant pas les conflits dans le groupe, désamorcent les tensions avec des câlins érotiques et nous donne un coup ... de mains coquines, ceci sans coût et sans courir de risques.
Pas de jaloux chez ces sages singes là, ce sont les bonobos anti-bobos, les virtuoses de la caresse , les "king kong" de la tendresse anti-stress !
Comme on dit chez les bonobos belges :
"Caresse des tétons, t'aura l'air moins con !"
Chez le belge rigolard, on blague :
"C'est un belge qui demande à sa femme :
- Dis moi, Est-ce que l'on a des relations sexuelles ?
- Je crois, une fois.
- Je pense que ce serait raisonnable de les inviter plus souvent !!"
Et chez le belge croyant (bien faire), catho rigolo, on se mélange un peu ... la libido :
"Aimons nous les uns sur les autres."
Valable pour tous les êtres humains, voici une phrase bénie des dieux pour apaiser l'idiot odieux qui sommeille en nous :
"Foutez-vous la paix !!!"
Empêchons nos démons intérieurs de nous rendre fous et faux, fourbes et faux-cul
Soyons "Shanti" !
P.S : A lire le libre ... oups ... livre (beau lapsus) de Fabrice Midal (l'étonnant philosophe poète méditant et méritant toute "La tendresse du monde" où l'art d'être vulnérable) : "Foutez-vous la paix et commencez à vivre" !
Shanti signifie Paix !!
Et pendant ce temps là, le nouveau premier ministre havrais-ment raison de rester calme.
Yamasté !
dimanche 14 mai 2017
"God only nose"
Météo qui ne me laisse pas de glace, c'est la période des "saints dégueulasses". "Pancrasse" et ses acolytes me font faire n'importe quoi mais ce n'est pas déplaisant.
Par exemple, pour déplaire à Miss Parki qui me voudrait confiné dans ma maison, je fais les cent pas sympas dans mon terrain boisé, véritable poumon de la rue des pinsons. Où alors, je joue avec mon nez et le fait siffler.
Paradoxe :
Miss Parkinson, on ne peut pas la sentir et pourtant, on ne sent qu'elle. Laissant un peu partout des séquelles, elle sème sa zone et c'est le bordel !
Bref, on l'a dans le nez et en même temps, on peut lui rire au nez, lui faire boire la tasse à cette Miss à la masse !
En passant par le nez, en utilisant un état d'esprit différent, on peut limiter la casse et la crasse. Il faut juste accepter de jouer avec son nouveau-nez intérieur, avec ce nourri-son musicothérapote qui nous épate.
Voici le sifflet nasal :
Atelier Eo - J.P Minchin
On le trouve en Indonésie, les chasseurs l'utilisent pour appeler les singes hurleurs.
Au Brésil, si tu veux voir le Ara, tu poses ton appeau sous le nez et "Ara-cadabra", le voilà.
- Mais, ton appeau de nez, ça doit pas être donné, est-ce que ça coûte l'appeau des fesses ?
- Non, juste quelques euros pour faire beaucoup d'heureux !
- Et est-ce que ça marche avec un verre dans le nez ?
- Ça dépend du verre. S'il est en cristal, cela donnera une jolie sonorité planante.
- Et si le verre est à moitié vide ?
- Il sonnera moins bien !
- Et s'il est à moitié plein ?
- Et bien, tu ne l'aura pas sifflé en vain !
Je suis sûr que tu connais la différence entre un pessimiste et un optimiste.
- Oui, l'optimiste est celui qui a un verre à demi plein dans le nez et ...
- Que nenni ami, tu veux faire le mariole mais tu ne contes que fariboles. Allez, ne reste donc pas si discret, faudra t'il que je te tire les "verres du nez" ?
- Bon voilà !
Le pessimiste dit :
- C'est la cata, tout va "à vélo". Cela ne peux pas aller pire.
- ah ! mais si ! dit l'optimiste.
"Nobody nose".
- Et ta flûte à chant-pagne qui parle du nez aux oiseaux, comment ça marche ?
- La flûte à nez, kèskecé et comment ça fonctionne ?
Voici, voilà.
Pour parler avec les oiseaux, on souffle par les naseaux dans l'appeau.
Le souffle nasal se brise sur le biseau. Une partie de ce souffle va vers la bouche ouverte et offre ainsi le volume d'air nécessaire aux lèvres pour moduler des sons imitant chants d'oiseaux, cris d'animaux .... La bouche sert de caisse de résonance, sa cavité devient un ocarina à volume variable !
Dans cette époque épique opaque où prospèrent cyniques cinoques persifleurs, osons donc être poètes siffleurs, potes des fleurs et des oiseaux chanteurs de toutes les couleurs. Les chanteurs d'oiseaux oublient les douleurs de leur vie.
Ainsi, on laisse le bon temps rouler, la vie est belle et c'est tant mieux !
Allez, bon vent !
Namasté !
On peut aussi surfer sur l'onde sifflotante et enchanter une bien bonne : "God only knows" (de Brian Wilson des "Beach boys").
Par exemple, pour déplaire à Miss Parki qui me voudrait confiné dans ma maison, je fais les cent pas sympas dans mon terrain boisé, véritable poumon de la rue des pinsons. Où alors, je joue avec mon nez et le fait siffler.
Paradoxe :
Miss Parkinson, on ne peut pas la sentir et pourtant, on ne sent qu'elle. Laissant un peu partout des séquelles, elle sème sa zone et c'est le bordel !
Bref, on l'a dans le nez et en même temps, on peut lui rire au nez, lui faire boire la tasse à cette Miss à la masse !
En passant par le nez, en utilisant un état d'esprit différent, on peut limiter la casse et la crasse. Il faut juste accepter de jouer avec son nouveau-nez intérieur, avec ce nourri-son musicothérapote qui nous épate.
Voici le sifflet nasal :
Atelier Eo - J.P Minchin
On le trouve en Indonésie, les chasseurs l'utilisent pour appeler les singes hurleurs.
Au Brésil, si tu veux voir le Ara, tu poses ton appeau sous le nez et "Ara-cadabra", le voilà.
- Mais, ton appeau de nez, ça doit pas être donné, est-ce que ça coûte l'appeau des fesses ?
- Non, juste quelques euros pour faire beaucoup d'heureux !
- Et est-ce que ça marche avec un verre dans le nez ?
- Ça dépend du verre. S'il est en cristal, cela donnera une jolie sonorité planante.
- Et si le verre est à moitié vide ?
- Il sonnera moins bien !
- Et s'il est à moitié plein ?
- Et bien, tu ne l'aura pas sifflé en vain !
Je suis sûr que tu connais la différence entre un pessimiste et un optimiste.
- Oui, l'optimiste est celui qui a un verre à demi plein dans le nez et ...
- Que nenni ami, tu veux faire le mariole mais tu ne contes que fariboles. Allez, ne reste donc pas si discret, faudra t'il que je te tire les "verres du nez" ?
- Bon voilà !
Le pessimiste dit :
- C'est la cata, tout va "à vélo". Cela ne peux pas aller pire.
- ah ! mais si ! dit l'optimiste.
"Nobody nose".
- Et ta flûte à chant-pagne qui parle du nez aux oiseaux, comment ça marche ?
- La flûte à nez, kèskecé et comment ça fonctionne ?
Voici, voilà.
Pour parler avec les oiseaux, on souffle par les naseaux dans l'appeau.
Le souffle nasal se brise sur le biseau. Une partie de ce souffle va vers la bouche ouverte et offre ainsi le volume d'air nécessaire aux lèvres pour moduler des sons imitant chants d'oiseaux, cris d'animaux .... La bouche sert de caisse de résonance, sa cavité devient un ocarina à volume variable !
Dans cette époque épique opaque où prospèrent cyniques cinoques persifleurs, osons donc être poètes siffleurs, potes des fleurs et des oiseaux chanteurs de toutes les couleurs. Les chanteurs d'oiseaux oublient les douleurs de leur vie.
Ainsi, on laisse le bon temps rouler, la vie est belle et c'est tant mieux !
Allez, bon vent !
Namasté !
On peut aussi surfer sur l'onde sifflotante et enchanter une bien bonne : "God only knows" (de Brian Wilson des "Beach boys").
lundi 8 mai 2017
"Bourre-pif dans le P.A.F"
Débat télé (élection présidentielle) : Macron-Le Pen.
Dès le début du débat, au vu du débit verbal, j'ai tout de suite pigé que ma soirée cathodique ne serait pas très catholique. Il y avait quelque chose de pas normal dans ma télé. Apparemment quelqu'un l'avait déréglée, les deux protagonistes parlaient ensemble et en mode accéléré.
Une blonde faussement rebelle, jetait ses détritus sur son interlocuteur qu'elle prenait pour une poubelle.
Ce dernier les renvoyait illico-presto.
Autre traficotage télé, la fanatique parlait sur et à la place de son voisin d'en face. Cette énervée chronique avait l'air possédée par un espèce de démon rassis et raciste bouffeur jamais rassasié de démocrate en cravate !
Cette shootée à la haine, gothique et grotesque, ne pouvant pas piffer la démocratie osait se présenter à une élection présidentielle démocratique. Mais c'est idiot, c'est comme si tu jouais au foot et que tu ne respectes pas les règles parce qu'elles ne t'arrangent pas et que tu les trouvent "trop nulles".
Alors tu sors des limites du terrain, tu casses le tibia d'un joueur ou tu joues comme un pied en stoppant la course du ballon avec tes mains sans être gardien de but. D'ailleurs, de but pour le pays, l'égarée effarée n'en a pas, à part celui de "buter" celui qui la contredit ou la contrarie.
Ou alors, l'autoritaire mortifière s'identifiant à la pucelle d'Orléans, n'a comme but obsessionnel que de bouter ces si étranges étrangers qui viennent effrayer les "patriotes intelligents" et bouffer leur pain.
Cette démago furieuse fait fureur chez le populo, avec ses slogans simplistes et ses propos populistes venant tout droit de son père (que l'on aperçoit au fond de son gosier lorsque cette "grande gueule" féroce l'ouvre trop).
Elle n'hésite pas à utiliser les mots qui tuent, puent, raillent, rayent, assaillent, mitraillent, cognent, grognent, dézinguent, déglinguent, crient, critiquent, turbulent, qui hurlent à la mort, éructent "dehors" ...
Du coup, on a été privé de débat et à la place, la vache, on a eu le droit à un pugilat, une "joute j'enrage et j'en rajoute" avec des attaques qui te roulent dans la boue mais qui ne tiennent pas debout, un lancer de boules puantes (du "ça schlingue et ça te flingue") ...
La reine du marketing "F-haine", sur le ring pensait devenir king, mais ne fût qu'indigne guignol et selon Macron : "grande prêtresse de la peur venue avec son galimatias et sa poudre de perlimpinpin".
Et pendant ce temps là, le prof d'économie qui s'est bien dépensé à répondre "coups surcoûts" aux foutaises et fariboles de la dame grossière pas précise et pas drôle, n'a pas oublié de parler de son programme de "capitalisme social" (vu qu'il était venu un peu pour ça).
Dimanche 7 mai : "A voté".
J'ai toujours voté, souvent "par défaut" afin d'éviter que cela profite à des nihilistes autoritaires qui n'en ont que faire de la démocratie, qui acceptent l'argent de l'Europe en disant qu'elle est toute pourrie.
Et puis je pense à la chance que nous avons de pouvoir voter, profitons en !
Les temps sont durs mais nous ne vivons pas dans une dictature !!
Namasté !
Dès le début du débat, au vu du débit verbal, j'ai tout de suite pigé que ma soirée cathodique ne serait pas très catholique. Il y avait quelque chose de pas normal dans ma télé. Apparemment quelqu'un l'avait déréglée, les deux protagonistes parlaient ensemble et en mode accéléré.
Une blonde faussement rebelle, jetait ses détritus sur son interlocuteur qu'elle prenait pour une poubelle.
Ce dernier les renvoyait illico-presto.
Autre traficotage télé, la fanatique parlait sur et à la place de son voisin d'en face. Cette énervée chronique avait l'air possédée par un espèce de démon rassis et raciste bouffeur jamais rassasié de démocrate en cravate !
Cette shootée à la haine, gothique et grotesque, ne pouvant pas piffer la démocratie osait se présenter à une élection présidentielle démocratique. Mais c'est idiot, c'est comme si tu jouais au foot et que tu ne respectes pas les règles parce qu'elles ne t'arrangent pas et que tu les trouvent "trop nulles".
Alors tu sors des limites du terrain, tu casses le tibia d'un joueur ou tu joues comme un pied en stoppant la course du ballon avec tes mains sans être gardien de but. D'ailleurs, de but pour le pays, l'égarée effarée n'en a pas, à part celui de "buter" celui qui la contredit ou la contrarie.
Ou alors, l'autoritaire mortifière s'identifiant à la pucelle d'Orléans, n'a comme but obsessionnel que de bouter ces si étranges étrangers qui viennent effrayer les "patriotes intelligents" et bouffer leur pain.
Cette démago furieuse fait fureur chez le populo, avec ses slogans simplistes et ses propos populistes venant tout droit de son père (que l'on aperçoit au fond de son gosier lorsque cette "grande gueule" féroce l'ouvre trop).
Elle n'hésite pas à utiliser les mots qui tuent, puent, raillent, rayent, assaillent, mitraillent, cognent, grognent, dézinguent, déglinguent, crient, critiquent, turbulent, qui hurlent à la mort, éructent "dehors" ...
Du coup, on a été privé de débat et à la place, la vache, on a eu le droit à un pugilat, une "joute j'enrage et j'en rajoute" avec des attaques qui te roulent dans la boue mais qui ne tiennent pas debout, un lancer de boules puantes (du "ça schlingue et ça te flingue") ...
La reine du marketing "F-haine", sur le ring pensait devenir king, mais ne fût qu'indigne guignol et selon Macron : "grande prêtresse de la peur venue avec son galimatias et sa poudre de perlimpinpin".
Et pendant ce temps là, le prof d'économie qui s'est bien dépensé à répondre "coups surcoûts" aux foutaises et fariboles de la dame grossière pas précise et pas drôle, n'a pas oublié de parler de son programme de "capitalisme social" (vu qu'il était venu un peu pour ça).
Dimanche 7 mai : "A voté".
J'ai toujours voté, souvent "par défaut" afin d'éviter que cela profite à des nihilistes autoritaires qui n'en ont que faire de la démocratie, qui acceptent l'argent de l'Europe en disant qu'elle est toute pourrie.
Et puis je pense à la chance que nous avons de pouvoir voter, profitons en !
Les temps sont durs mais nous ne vivons pas dans une dictature !!
Namasté !
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