samedi 16 décembre 2017

"Jojo et Jeand'O"

"Actu-dualité" : Jean d'Ormesson et Johnny Halyday.
Ces deux personnalités meurent à deux jours d'intervalle, l'une d'un infarctus à un âge avancé (92 ans), et l'autre, d'un cancer du poumon à 74 ans (si l'on "allume le feu" trop souvent pour une cigarette, on n'fait pas long feu sur cette planète).
Cet homme libre, "né dans la rue" est devenu prisonnier de la nicotine contenue dans les "clous de cercueil" (c'est le bon mot de l'acteur Humphrey Bogart pour dire cigarette).

"Flash-black is black" : voyons voyou !
Johnnydole au cinoche joue l'affreux jojo, le braqueur branquignole, le pioupiou yéyé, la comédie fastoche et chante le blues comme qui rigole ou tel un boxeur excédé hurlant en "à râler" (Davidson) :
"Qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?".
Un jour où sur scène Johnny veut en faire un max (un jour de routine), à l'épique époque des concerts "Mad Max", alors qu'il se cache dans un poing géant censé devoir s'ouvrir pour surprendre le public, la main mécanique ne s'ouvre pas.
Cela dure vingt minutes, Jojo étouffe et souffre !
A un moment, un spectateur lui dit :
"Eh ! Johnny, tu dors à poing fermé !"




"Ah ! l'idée" ... étonnante de Jean d'Ormesson !
Jean D'Oralité, caméléon romanesque, termine son dernier livre la veille de sa mort. Le titre du prochain bouquin à paraître : "Et moi, je vis toujours."
Johnny, camé-léon romantique, dit à sa façon : "J'endors mes sons" (et cette foi, je me mets vraiment à la méditation) !
Ah ! ces "gémots", ils restent polissons jusqu'à leur dernier souffle.



Autre poing commun, ils sont tous les deux "boxeur bosseur".
Chacun apprécie la bonne sueur : Jean-Do en a sué pour écrire ses livres, remettant sans cesse le métier sur l'ouvrage, réécrivant avec rage cet outrage : le mot qui n'est pas juste !
C'est son combat quotidien, je l'imagine bien : chaque jour son surnom l'apostrophe et il met un point ... d'honneur à répondre à cette question existentielle  : comment vais-je écrire Jeand'O aujourd'hui ?
Chez Pivot ("Apostrophe"), il y a longtemps, il a répondu au fameux questionnaire de Proust :
- Quel est votre mot préféré ?
- Le mot Juste.
- Le mot que vous détestez le plus ?
- Le mot d'Ordre !



Quand à "Jean-phi", pas besoin de conférence en amphi, il suffisait de le voir en concert mouiller la chemise et exprimer ce qu'est le blues ! SOL MI SIREMISOL ...

"Polis tics et tactiques"
Jean-do l'intello rigolo était l'espiègle épatant du petit écran !
Dans les débats, il était plutôt mulot mahousse que rat mollo, courtois jamais pris de court, du genre : "je souris dès qu'il s'agit de poli-mickey" !
Politiquement, il étaient peu adroits mais bien à droite. Jeand'O, directeur du Figaro était maladroit dans son camps, la droite ripoublicaine, prenant parfois des positions peu catholiques.
Jojo bourgeois, faisait toujours le bon soi ... euh ! choix soutenant les ringards aigris, rois de l'arnaque Giscard, Sarkozy et Chirac !
Il râlait contre les impôts au lieu d'être fier d'en payer. Pour un gars "né dans la rue", frauder et s'exiler,comme un affreux mafieux, c'était plutôt malvenu.

Tiens, Zep via Titeuf, rend hommage à "Jauni, l'idole des jeunes à plume jaune" !


Jojo était une bête de scène, un "félin pour l'autre" (le public), un enfant de la balle, le rebelle s'est fait la belle.
Il  va nous manquer ce "vieux motard que j'aimais ... bien".
C'était "une force qui va" comme disait Victor Hugo !
Allez go go Jojo go,
Go go Jeand'O go ! (à dire vite en mâchant du swing-gum).
Voilà, c'en est fini pour l'indestructible colosse rock et pour l'immortel académicien, dernier point commun : point final !

Allez à l'eau et léger à L.A en harley et sages zazous zozos zélés lisez zen !
(A dire vite et à répéter).
Namasté !!!

jeudi 30 novembre 2017

"L'onde de choc"


"Je me tiens au courant " !
Je cherche toujours des alternatives pour ma santé fragile.
Cet élan a porté mes investigations jusqu'aux CMP.
- CMP signifie "Champs magnétiques pulsés".
- En fait, en bon chercheur que tu es, tu cherches ... mais tu cherches aussi à rester jeune ...
- Non, pas vraiment, je travaille sur moi avec un "je ne" sais quoi de désinvolte.
A la fin de la quarantaine, j'ai senti venir la fin d'un cycle (après vingt ans d'éveil musical, de conteries, je commençais à tourner un peu en rond) et le début de la mise en quarantaine.
Il était temps, j'étais décalé, un "jeune" avec une maladie de vieux, un crapaud qui n'est pas dans "les temps" et qui ne se mouille pas.
- C'est pour ça que u veux rester dans le vent ...
- Je parlerai plutôt d'envie de continuer à rester "tête en l'air, pieds sur la terre" (alors qu'en réalité, je suis souvent "tête baissée, regardant mes pieds").
Être dans le vent agité, ce n'est pas ma tasse de thé, la "paralysie agitante" (ce que Miss R Parkinson veut m'imposer) guère ne me tente !
- Ton truc, à toi, c'est d'être branché ...
- Au courant "alternactif" : calé décalé calé décalé ...
- Tiens, cela me fait penser que l'un des frères Young (pas Angus, le "Young en short"), co-fondateur du groupe AC/DC vient 2 DCD.
- Trop d'excès, trop de décès !



Trop d'essais ou pas assez d'essais ?
Je  sais, j'expérimente tout ce que je sens bon pour moi afin de ne pas végéter dans la Miss R Parkinson. Alors je teste, j'atteste, je conteste, je constate, j'hésite, j'évite, j'invite, j'invente  ...
- Et ces champs magnétiques dans lesquels on vit, qui font kiffer nos organismes (dans l'atmosphère, ils sont de plus en plus faibles), qui les a pulsé la première fois ?
- C'est un savant russe, Lakhovsky qui en a découvert le principe et qui s'est bricolé un boite à pulser les champs magnétiques.
- Il y a longtemps ?
- Tu parles Charles, cela remonte à 1931 !
Les années suivantes, des médecins russes constataient l'amélioration ou la guérison de maladies de toutes sorte (1932 : prostate, 1934 calculs rénaux, 1935 : certains cancers ...).
- Guérir, c'est rétablir l'équilibre oscillatoire des cellules lorsqu'il est rompu.

"De même qu'en lançant à la main le balancier d'une pendule arrêtée, on remet la pendule en marche, de même en utilisant les ondes produites par les champs magnétiques pulsés, on  donne aux cellules l'impulsion nécessaire pour rétablir leur équilibre oscillatoire ... ".
Lakhovsky

Parfois, lorsque mes forces s'amenuisent, que je suis dans la mouise sous l'emprise de la Miss R, je me demande si je me pend tout de suite ou si je me pendule, si je me balance ou si je m'en bat la anse et préfère profiter encore un peu de ce Bassin d'Arcachon "l'anse d'or où s'endort l'océan" !

Quand je vais mieux, lorsque tout redevient précieux (période "ballade dans l'once d'or où l'on s'adore"), je cherche et trouve des techniques pour vivre mieux, comme celles-ci :
Yoga, mantra, mudras, kinésiologie, musicothérapie, chi-gong, marche afghane, méditation, acupression, relaxation, respiration, visualisation ...
Je viens de recevoir une de ces boiboites "CMP", comme je suis mal barré, j'ai la nuque en béton, c'est pas bon, suis pas à l'aise avec mes trapèzes, ah ! mon dieu comme c'est en béton, comme c'est embêtant ! ...
J'ai donc tout naturellement testé l'appareil sur ma nuque pendant 35 minutes ...
- Et alors ?,
- La suite à la prochaine chronique ..;
D'ici là, bon vent !!!
Adichats !




samedi 25 novembre 2017

"Post-it positif"


"Affirmactif" : suite des affirmations positives.
Voici de nouvelles phrases motivantes :

"Je prend soin de mon corps pour faire le plein de vitalité."
Si je me sens vide, livide et si je me plains que ma vie manque de sens et d'chance alors ... je fais le plein des sens, avec du carburant "yoga musicothérapie mon gars, tu t'amuses et t'es ravi".
Je taquine la muse et m'amuse à faire tout le toutim anti-frime, le ramdam anti-drame et le tintouin tsoin-soin  qu'il faut pour être juste, simple, clair, calme, à l'aise et balaise !!!




Que la fête des sens commence, que ma vie pétille, vibre, rigole et jubile !!!
Pour éviter la panne ou la peine des sens, c'est juste une question de bon sens, il suffit de se remettre sur la voie de la joie, et alors, comme disait Depardieu (dans "Les valseuses" de Bertrand Blier)  :
"On vivra à la fraîche ... tranquille ... décontracté du gland".
Détendu de l'abricot fendu, on ira heureux, on rira et on aura la fesse joyeuse !
Il s'en tire bien celui qui sait bien se sentir ... à l'aise, par contre, celui qui "ne peut pas se sentir", prend le risque de "se sentir mal" !
L'esthète au beau regard sachant s'en mettre plein les mirettes ou s'extasier devant un tableau de Monet, une architecture de Gaudi, un dessin de Moebius, un coucher de soleil d'Andernos, un corps vénusien, est un homme bienheureux qui cultive le goût et l'envie de vivre.
On peut aussi se nettoyer les oreilles et la tête avec des musiques méditatives, minimalistes, répétitives ou simplement "kiffont kiffer" !
Sans oublier la nourriture, qui permet au gourmet déprimé, de reprendre goût à la vie et encore un peu de cet excellent risotto qui rend plus costaud !

L'humain ne changera le monde que par la culture souriante et l'agriculture "résonante" (en harmonie avec la nature), certainement pas par "l'aigri-culture" (qui assombrit nos vies) !



"Je libère mon esprit."
J'en profite pour me  décoincer, me débarrasser de la pesanteur sociale : carcan des cancans, boucan concon du dégoûtant "quand dira-t'on" et du rikiki "kicécelui-là ?"
Face au trissotin "souffrir pour ne pas s'ouvrir", proposons-nous plutôt de sourire au "s'ouvrir pour ne pas souffrir".

Voici encore quelques phrases généreuses (et pas gênées d'être heureuses) :

"La vie est un jeu amusant et je désire y participer."

"L'univers pourvoit toujours à mes besoins."

"Je sais me détendre et laisser aller."

"J'aime faire ce qui me permet de me sentir bien."

"Je sais accepter toute la joie et la prospérité que la vie m"offre."

"J'accepte mes sentiments, comme faisant partie de moi-même."

Voilà, que vous soyez Mickey Mahousse ou Niqué Mouise, fichez-vous la paix et souriez-vous !
Namasté !

Dessin des chats et des Shadoks : Geluck et Rouxel !



samedi 11 novembre 2017

"Présentez larmes"




L'homme peu présent n'est guère plaisant !
"Guerre il y a" dans notre tête, l'homme, guerrier  luttant contre lui-même, se noie dans ses contradictions. Empoté et emporté dans sa guérilla intérieure, il ne se donne guère de moyens pour devenir un jour un être aguerri gai, rieur guérisseur !
Au lieu de se poser pour s'apaiser, il préfère prendre des poses et s'opposer. L'homme pressé stressé consomme trop, se drogue à l'opium du populo, au "tripalium" (boulot) et à l'argent qui rend dingo.
Tout cela lui donne du tracas, amène de la confusion. Parfois, il s'en mord les doigts. Ce mordant à remords sait bien qu'un jour, il faudra payer l'addiction à l'addition (toujours plus).
Résultat des courses : il perd ses repères puis désespère !!!
Les pensées négatives lui prennent la tête, tapent l'incruste. L'homme vachard et le revanchard fulminent et ruminent. Tout le monde se fait chier et partout, c'est la merde en fait !
Au niveau perso, les sujets de mécontentement ne manquent pas, chacun est son propre bourreau et possède (ou est possédé par) ses vilains démons intérieurs.




Et si ce onze Novembre ci, on décidait de se foutre la paix. On arrête de ressasser ses soucis, de martyriser son corps, on réfléchit et ... c'est pas triste !
Notre corps devient un ami, qu'il soit djeun ou ieuv, il nous séduit !
Les rides sont des lignes de vie, des preuves d'expériences qui dessinent pour le présent des signes "d'espaix-rence", véritables lignes de chance.
Exorcisons nos diables bruyants qui font un raffut d'enfer.
Calmons le "je", méditons, si le silence ne vient pas alors ne projetons que des pensées positives. Cultivons l'optimisme de combat, thérapeutique (optisoin), pratiquons "l'échappée belge".
"Le français est un belge en colère et le belge est un français apaisé."
Michel Serre



Alleye, une fois, il est déjà houit heures, il est temps de se mettre à l'heure, de faire le point, bref "de se mettre à neuf !".
Voici quelques affirmations positives :
"Le courage s'accroît dans l'action, la peur dans l'immobilisme."
"Ce que je veux faire, c'est en le faisant que je le découvrirai."
"Ce que je fais, est le reflet de ce que je suis."
"Je joins l'acte à la parole."
"Il n'y a rien à craindre."
"Je libère mon esprit."

A la revoyure, amis de la parlure et de l'écriture !
Yamasté !

Crédit "déco" :
Photo de Yann Arttus-Bertrand, dessins de Geluck !

mardi 31 octobre 2017

"Pour aller mieux, pour râler moins !"





"Pour aller mieux"

Mieux vaut avoir un bon esprit qu'un bonnet d'âne.
Mieux vaut avoir un beau nez rouge (pour faire le clown) qu'un bonnet noir (reflet de nos idées noires).

Méditer : simplicité, clé pour ouvrir notre boite à pharmacie bio interne !
Ecrire : à la recherche de la justesse, du rythme et de la musique des mots.
Choisir : on a toujours le choix, celui de la joie jolie ou celui du moi roi pourri.
Pratiquons l'auto- dérision et l'auto-décision (le fameux "DIY", "Do it yourself" hippie), soyons impies (avoir foi en soi ne plait guère à l'église) et impitoyables avec les pensées destructrices.

Avec le changement d'heure, on voit la nuit tomber plus tôt, je pense à cette saine scène :
Il fait nuit, l'homme a deux tas devant lui, un tas d'ordure et un tas d'or pur.
Avec sa lampe, il est clair avec lui-même et il choisit de se nourrir du tas qui rend brillant et clairvoyant où alors il éclaire le tas vulgaire, se pourrit la vie et doucement éteint sa petite bougie intérieure !

"Où est donc passée cette clé de malheur ? se maudit Nasreddin. Il fait nuit, fatigué, il a laissé tomber sa clé de maison sur son paillasson, mais il est parti plus loin dans la rue !
Un voisin curieux qui suit l'affaire, lui demande ce qu'il fait là, si loin de sa maison et Nasreddin lui répond :
- Plutôt que de m'épuiser à chercher dans l'obscurité, je préfère aller là où il y a de la lumière !!"




Alors (ah ! l'or) pour être un calé de clé qui permet au corps de se soigner lui-m'aime, voici quelques pensées paisibles pour nous protéger des raclées que l'on se donne. Ces pensées soignées sont signées Jacques Salomé.
"J'ai fait un immense pas le jour où j'ai compris que j'étais seul à entretenir mes souffrances."
Porte ouverte rapporte ... apporte du bon, porte fermée s'emporte, sort de ses gonds !
"Certains attendent que le bonheur vienne frapper à leur porte !
Moi, je laisse la porte ouverte !"
Quelle épique époque opaque qui manque d'éthique esthétique et d'acoustique sympathique :
"Prenez le temps de rire, c'est la musique de l'âme."



Allez, fichez vous la paix pour aller mieux et pour râler moins, écoutez la mémé de Salomé :
"On n'est pas responsable de la tête que l'on a, mais on est responsable de la gueule que l'on fait !" 

Bon vent !
Yamasté !!

Photo du haut : Yann Arthus-Bertrand

dimanche 22 octobre 2017

"Dadais candide dandy dead"


Nous rirons tous au Paradis (pardi, sauf si l'on a pas ri ici auparavant) !

Salut far-sir !
- Il fallait se le farcir, aurait pu dire avec un sourire en coin, un de ses potes potelés, Philippe Noiret.
- Se le farcir aux petits oignons (l'oignon fait la farce), on va pouvoir se préparer des gueuletons d'enfer au Paradis, aurait rajouté Jean Rochefort.
L'homme élégant, à la moustache panache et au langage fleuri est parti !
Ce cavalier émérite, dandy gaga de dada, au flegme et à l'allure britannique, avait une belle voix chaleureuse et un humour décalé. Avec prestance, il cultivait l'éloquence et l'élégance.
Dans ses entrevues, la réplique était fine et la gestuelle parfois étonnante. Dans ses moments d'impro, l'ami Jean voyageait bien souvent en "pays d'absurdie" rendant le spectateur abruti abasourdi, et pendant ce temps là, le sympa riait aux éclats !
Pas contrariant, il s'enhardissait à jouer avec les contraires, il pratiquait les langages popus et châtiés, anciens et nouveaux. Il raffolait du surprenant, il disait à ce sujet :
"J'ai le respect de l'incongru."
Je l'imagine aisément murmurant des incongruités à l'oreille de son cheval.
L'énergumène jovial, à la moustache fatale et aux tatanes pas banales disait aussi :
"J'aime l'habit confortable, mais j'ai la trouille de la charentaise."



Danseur de salon de coiffure, il inventait au pied levé, une chorégraphie spontanée et typée arabisante qui donnait envie de profiter de la vie qui passe toujours si vite !
Allez "Que la fête commence", Tavernier Rochefort, parlez nous donc de sexe :
"Plus l'homme est sensible, moins le sexe est un muscle."

A cheval sur ses principes humanistes, il savait sauter au-dessus des "sots" qui font obstacle au progrès social :
"Si vous trouvez que les gens qui ont le RSA sont des assistés, démissionnez et vivez avec 470 euros par mois et vous aurez autant de chance qu'eux."

Le "petit" lui donnait de l'appétit : "Semoule is beautiful" !!
"J'aime ce qui est petit :  les petites boutiques, les endroits feutrés où tout le monde se connaît ... Moi, c'est la médiocrité qui m'excite et stimule mon imagination."

Le jour de sa mort, ces deux là ont dit de lui :
"Il n'est pas crédible dans le rôle de mort."
J.L Dabadie
"Il mettait le monde à distance. S'il montait à cheval, c'était pour prendre de la hauteur."
Patrice Leconte

Allez, salut l'artiste !
Le "tandem et" on ira tous au paradis, même l'éléphant peut se tromper ou être "ridicule" ...
Bye bye, l'aristo cabot, le fanfaron farfelu, le diseur de "saillies drôlatiques", le clown à l'âme triste et ses facéties, le déprimé et sa dérision cache-soucis ...

Yamasté !!

mercredi 11 octobre 2017

"Ciné malice"

Suite de la liste des films drôlatiques, épatants, hilarants, bons pour muscler ses zygomatiques.
Après les comédies américaines, voici les fatales ritales.
Risi :"Les nouveaux monstres".
Scola : "Affreux, sales et méchants".
Comencini : "L'argent de la vieille".
Monicelli ; "Le pigeon".

Et ici keskigna ?
Pour mon élève de yoga au fragile tibia, voilà un choix de films au titre parfois un peu ... maladroit :
Etaix : "Tant qu'on a la santé !".
Tati : "Mon oncle".
Linder : "Sept ans de malheur".
Prévert : "Voyage surprise".
Lautner : "Les tontons flingueurs".

Restons dans le ton avec ...
Les Monty Python : "Sacré Graal".


Voilà quelques perles du ciné d'humour trouvables en DVD (sauf "Voyage surprise" des frères Prévert).
Si l'on a besoin de "ciné-médoc" plus osé et mieux dosé en yoga du rire (contenant de saines scènes zen qui font en sorte que l'on soit plié en quatre ou tordu de rire), voici :

Les chouettes sketchs si exquis du "Monty python's flying circus" à la BBC !

Norman McLaren, l'animateur metteur en scène, amateur mâteur de chaise rebelle (tu peux toujours t'asseoir) ou de micro rigolo (tu peux toujours hausser le ton) !

Les "Deschiens" ou les "Deschamps" : ah ! ce qu'il est hilarant et touchant le chant déjanté des gens des champs.

James Thierrée, petit-fils de Chaplin, genre de yogi fakir kifferire, avec ses univers parallèles et son monde "fantasma-allégorique". Vive la "Symphonie du hanneton" ! Siphonée symphonie sans faux-nez !!


Howard Buten, le "musicothérapoète" et son alter-écho Buffo, cet olibrius altruiste travaille avec des autistes et ça se sent dans son travail d'artiste !

Sans oublier toutes ces pellicules "uburlesques", ces courts métrages sans âge de : Charlot, Buster Keaton, Harold Lloyd, Laurel et Hardy ...

Allez, assez ri, bon vent et salut à tous les "Hubert-Lulu" !
Yamasté !!