vendredi 13 juin 2014

"Pourquoi et pourquoi pas ?"






En ce moment, comme chaque année, Tino Rossignol, concertiste insoliste et "aimer-rite" (au talent insolent et sans possible critique), fait "touit touit" et tout son possible pour séduire la gente dame oiselle.
Est-ce que les rossignolettes chantent aussi ?
Existe-t'il une Nini Rossinignol ?
Si non, est-ce parce la "donna e mobile" ?
Et si Tony Nightingale sifflait "Give me the night" de Georges Benson, est-ce qu'Abidgal Nightingale serait plus prête à faire un bec (et plus si affinités) avec son "Don jouant de la trille" ?
Quand à Tino Rossignol, le roi de ma nuit, pourquoi ne sifflerait-il pas "La reine de la nuit" de Mozart ?
Vous qui savez tout, ré-pondez moi un petit texte explicatif (et ne me chantez pas : "c'est parce qu'il n'est pas Soprano colorature").

En ce moment, je fourmille de questions. Pendant ce temps là, les fourmis s'installent partout (dans le jardin nombreuses sont les fourmilières, heureusement cela ne dérange pas les si exquis lychnis, dans la maison bio). Encore heureux que ce ne soit des fourmis de 18 mètres.
Quand j'étais plus jeune, j'ai vraiment aimé cette chantefable (elle tournait en boucle dans ma tête d'esthète et d'athlète du mot). Pour moi c'était de la musique. Tranquille, j'étais comme un chien, j'avais mon Desnos à ronger !

Passons aux écureuils sautillants et souriants, les Wriggles était un groupe inventif et rafraîchissant du dernier changement de siècle (1995-2008). Ces sautillantes virgules sans scrupules dénonçaient les crapules ridicules sans faire comme les rappeurs tapageurs frappant à coups de poing rageurs leurs colères scolaires. Les Wriggles, légers profonds, bondissaient au son de leur "jus de boxe" blagueur.




Bien, je vais sautiller du coca light, ou plutôt sauter de coq à l'an'archie douce, citer Gébé et faire un pas de côté. Pourquoi ?
"On arrête tout !
On fait un pas de côté.
On mesure la tristesse
et l'absurdité d'un système,
qui répand la laideur
qui ravage les paysages
et mine les existences,
pour vomir des quantités de produits inutiles."
Parce que cela fait du bien de lire, regarder, relire, écouter, rire, ou discuter avec Gébé (j'ai eu l'intellichance de parler avec lui plusieurs fois). On peut faire d'autres choix de vie (par exemple prendre la destruction, oups ! ... la direction "vive la croissance !"), pourquoi pas ? après tout, tous les égouts sont dans la nature !
Moi, je suis plutôt "Cavanna" :
"Il vaut mieux marcher sur une tortue réveillée que sur un patin à roulettes endormi."
Cavanna aimait bien la nature même dans son état actuel ("une belle fille sur un tas d'ordures") :
"Quand on plante un oignon sous un saule, on n'obtient pas forcément un saule-pleureur."
Dans l'indispensable journal "Charlie-hebdo", les dessins de l'excellent dessinateur belge Kamagurka, cultivant l'enivrant bon sens du non-sens, côtoyaient, "voisinaient" le texte de Cavanna.
A Andernos-les bains, les premiers touristes sont arrivés. Sur la plage, ils font attention, mais il y a toujours des exceptions :



Pisser dans un portable
On peut déjà faire plein de choses avec son portable : regarder la télé, acheter un billet de train (et accessoirement téléphoner ...) On pourra bientôt pisser dedans. Produire de l'électricité à partir de l'urine afin de recharger son téléphone, c'est l'objectif de Ioannis Ieropoulos, chercheur à l'université de Bristol.
Ceci pourrait prêter à sourire, mais c'est sérieux, écolo et prometteur. Des bactéries son implantées sur des fibres de carbone, et, au contact de l'urine, elles en transforment les produits chimiques en électricité. On appelle ça une "pile à combustible microbienne". Plusieurs sociétés développent ce genre de systèmes, notamment pour permettre aux soldats américains d'obtenir de l'électricité en plein désert. Les piles à combustible microbiennes pourraient avoir d'autres applications plus pacifiques et utiles, comme la fabrication d'électricité à partir des eaux d'égouts. Parce que s'il n'était question que du téléphone portable, il suffirait de le munir d'une dynamo pour le recharger en tournant une manivelle, même en plein désert.

Placé sur une autre page du journal, on aura raison de lire la rubrique "l'empire des sciences" tenue par l'étonnant Antonio Fischetti. Prenons, par exemple, sa chronique "Pisser dans un portable", elle est bien vue et bienvenue. Voilà une idée qu'elle est bonne  ! Pour moi qui n'apprécie guère cet engin insu-portable, voici une "appli pipi-énergie" pas cul-cul. Bientôt, dans les villes, on assistera à de croquignolettes saynettes, de sortie de quéquettes et zézettes qui seront de la fête et se retrouveront "d'art-dard" sur internet où certains malotrus n'hésiterons pas à faire du buzz avec tout un bazar bizarre d'images retouchées et détournées. Mais à part ça, au niveau écolo, on pourra dire :

"Pisser dans un violon, ce n'est pas bon mais pisser dans un portable, c'est impeccable !!!"

Par contre, faire l'amour avec  le portable à l'oreille, c'est contestable. Cela devient faire l'humour à la Zep (son album de B.D "Happy Sex" est rigololo et si "kawaï", mignon comme on dit au Japon). Si on tenait le journal intime du couple, on titrerait : "Conflit-dense sur l'oreillette" !
Il faut savoir que cet esthète helvète fan du groupe Led Zep (d'où son  nom d'artiste), père de Titeuf (bonne série pour les pré-ados), dessine dans "Happy Sex" sa compagne et lui-même. Voici le dessin de l'insu-portable objet.




"Doré navrant" et pendant quelques temps, je placerai en fin de message, une brève de médecin, revue et corrigée par mes soins. Comme ça, vous aurez droit à une brève d'auteur à la hauteur (donc située en haut) pour bien commencer et une "je suis tombé bien bas", brève docteur  pour finir en beauté !
Voici la première :

"Doc toc" (n°1) :
- Y'a quelqu'un ?
- Entrez donc, qu'est-ce qui vous amène ?
- c'est mon mari, moi j'ai trop mal au dos pour conduire l'auto. Je crois que j'ai attrapé un bungalow.

Au moment où les touristes du mois de juin sont bien content d'avoir un bungalow pour y poser leur bagages, cette dame, elle, se plaint du sien. Elle en a plein le dos de son "bang! à l'eau" qui ressemble fort à un lumbago. Cette personne ne sait plus où elle habite, c'est pas étonnant, si elle porte un bungalow sur son dos, c'est du lourd !
Ceci est une vraie brève, c'est ce qui fait son charme.

N'ayant pas de brève sur les fourmis de 18 mètres qui endorment les pieds, j"imagine ceci :
- Docteur, j'ai des fourmis dans les pieds, elles ne pensent qu'à m'épier. Et ça fourmille , ça fourmille tellement que ça ne m'étonnerait pas qu'une fourmilière soit installée là. C'est étouffant !
- Qu'est-ce que vous faites comme métier ?
- Un travail intense, immense, minutieux, précis où l'on me fait porter le chapeau !.
- Bref, un travail de fourmi de 18 mètres avec un chapeau sur la tête. Et bien voyez vous, je pensais que ce genre de métier, ça n'existait pas.
- Et pourquoi pas ?

A bientôt ! Chers amis pataphysiciens !

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